Comment aménager sa maison pour un chauffage optimal en hiver ?

Face l’arrivée de l’hiver, vous vous demandez comment réduire vos factures de chauffage ? Voici quelques astuces pour optimiser le chauffage de votre maison.

Renforcer l’isolation et passer au double vitrage

Regardez tout d’abord si vous pouvez améliorer l’isolation ou passez au double vitrage, vous pouvez comparer les artisans sur ce site.

Un chauffagiste professionnel pourra non seulement vous installer un meilleur système de chauffage, mais également comment isoler votre maison. Il est également possible d’obtenir des subventions de la part de l’Etat pour améliorer l’isolation de votre maison. Le site officiel SIMUL’AIDES pourra vous permettre de connaître approximativement le montant des aides que vous pourrez recevoir pour la rénovation énergétique 

Diviser les pièces pour garder la chaleur

Pour améliorer le chauffage, vous pouvez également diviser les pièces. Une grande pièce sera bien plus difficile à chauffer et demandera plus d’énergie. Parfois il est possible de rajouter un sas à l’entrée pour éviter que la chaleur sorte via la porte d’entrée.

Assurer vous d’un bon système de chauffage

Le mauvais fonctionnement d’un système de chauffage peut vous revenir plus cher en entretien et en coût de fonctionnement qu’un système de chauffage performant et répondant aux dernières normes. Un chauffagiste expert peut vous aider à trouver un système de chauffage adapté à vos besoins. Il pourra également vous conseiller comment trouver les aides publiques adaptées à votre projet. 

Mieux vaut choisir un chauffage économique

Pour diminuer votre facture d’énergie, le mieux est d’opter pour un chauffage économique et durable. Il existe aujourd’hui de nombreux choix : chaudière à granules, poêles à bois, pompes à chaleur…

Un professionnel RGE vous permettra de bénéficier des aides de l’Etat

L’Etat va continuer d’investir dans la rénovation des bâtiments pour diminuer les émissions de CO2 qui participent au réchauffement climatique. Il s’agit là d’un e opportunité pour les particuliers de se renseigner sur l’installation d’une nouvelle installation pour se chauffer.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter par mail ou par téléphone.

Comment entretenir la vitre du poêle à bois ?

Le choix d’un poêle à bois est judicieux pour faire des économies de chauffage. Maintenant que vous en avez installé un, vous avez remarqué qu’il fallait l’entretenir et notamment nettoyer la vitre du poêle à bois.

Il faut savoir que la vitre de poêle à bois a tendance à se noircir et doit être régulièrement entretenu. Il faut également prendre les mesures afin de ne pas l’encrasser excessivement et prendre des mesures préventives.

Quelles sont les raisons du noircissement de ma vitre de poêle à bois ?

Il faut savoir qu’un bois humide aura tendance à noircir la vitre car un bois humide va dégager de la fumée noire qui va se coller contre la vitre du poêle à bois car celle ci est plus froide.

Si il n’y a pas assez d’air la combustion sera incomplète et cela risque d’entrainer des dépôts dans toute l’installation et au niveau de la vitre.

En augmentant le tirage, vous participez au phénomène de pyrolyse ce qui vous permettra de décrasser votre vitre grâce au phénomène de pyrolyse.

L’utilisation d’un bois sec et de qualité vous permettra également d’avoir une combustion plus propre ce qui permettra de moins salir la vitre de votre poêle à bois.

Comment nettoyer la vitre de votre poêle à bois ?

Voici quelques astuces pour nettoyer la vitre de votre poêle à bois.  Ces astuces s’appliquent quels que soit la marque de votre poêle à bois. Vous pouvez par exemple nettoyer la vitre poele à bois godin. Ces astuces vous permettrons de mieux entretenir votre poêle à bois.

Utilisez de vieux journaux.    

 Il suffit de prendre du vieux papier journal, de l’humidifier et de tremper dans la cendre. Frottez ensuite la vitre de votre poêle à bois. La cendre va agir comme un abrasif et va vous permettre d’enlever la suie du poêle à bois.

Utiliser du vinaigre et du sel

En utilisant du vinaigre blanc mélangé à du sel, vous pourrez ensuite vaporiser ce mélange sur l’insert de votre poêle à bois. Ensuite, laissez agir et frotter avec un chiffon ou une éponge afin d’enlever les résidus.

Utiliser un savon à PH neutre

Cette technique est la plus simple, mais il vous veillez à utiliser un savon au PH neutre. Cette technique est efficace mais pour un meilleur résultat, veillez à utilisez de l’eau chaude ou tiède.

Utiliser du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc

Je pense qu’il s’agit d’une des techniques les plus efficaces, mais il faut disposer de bicarbonate de soude et de vinaigre blanc. Dans de l’eau tiède avec du vinaigre, ensuite, mouillez le linge et saupoudrez le de bicarbonate de soude. Frottez ensuite la vitre de votre poêle à bois.

Utilisez les produits nettoyant pour four

Les produits nettoyant pour four peuvent aussi être une bonne option pour nettoyer la vitre de votre poêle à bois. En revanche, faites attention à ne pas trop utiliser de produits chimiques dans votre maison car vous les respirerez tôt ou tard.

Utilisez un nettoyeur à vapeur

En utilsant un nettoyeur vapeursur la vitre de votre poêle à bois, vous pouvez également obtenir d’excellents résultats. La vitre ne noircira généralement qu’après plusieurs utilisations.

Si vous avez des questions sur l’entretien de votre poêle à bois, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire. Notre équipe d’expert en chauffage vous répondra rapidement.

Tout savoir sur le chauffage mural

Tout savoir sur le chauffage mural

Les moyens de chauffage pour chaque pièce de la maison sont largement variés de nos jours. Le chauffage mural qui se démarque par sa performance et sa discrétion est un des plus prisés, que ce soit en nouvelle construction ou en rénovation. Invisible mais parfaitement efficace, ce dispositif convient à la majorité des habitations, quelle qu’en soit la superficie.

Quel est le principe de fonctionnement du chauffage mural ?

Comme son nom l’indique, le chauffage mural est constitué de tuyaux dissimulés dans les murs de la maison. Alimentés à l’aide d’une pompe à chaleur ou d’une chaudière, ces tubes de circulation d’eau chaude permettent la transmission par convection de la chaleur aux murs qui, à leur tour, diffusent celle-ci par rayonnement dans les pièces de la résidence.

Afin d’assurer correctement leur fonction, les tuyaux sont installés par des spécialistes selon 5 manières différentes :

  • Incorporés à l’intérieur des panneaux à fixer au mur
  • Intégrés dans des briques alvéolées au moment de la construction du mur
  • Fixés à des rails qui sont déjà cloués aux murs de la maison
  • Fixés à des blocs treillis équipés de « vides techniques » préformés.
  • Posés à la suite d’un panneau de contre-cloison.

Remarque :

La présence du système de chauffage mural n’empêche, en aucun cas, la couverture du mur par de l’enduit, du papier peint, ou du carrelage classique.

Quels sont les points forts du système de chauffage mural ?

Le chauffage mural présente de nombreux avantages, aussi bien en termes d’installation qu’en termes de fonctionnalités :

La discrétion :

  • Totalement invisible
  • Plus besoin de fixer des radiateurs au mur
  • Non encombrant

Le degré de confort :

  • Le niveau de chauffage est homogène dans toute la pièce concernée
  • Absence de circulation d’air, donc absence de poussière et d’acariens
  • Idéal pour les personnes allergiques

Le système de chauffage :

  • Accumulation progressive de la chaleur
  • Restitution douce et durable de la chaleur

La consommation :

  • Très économique (faible consommation d’énergie, entrainant une baisse considérable de la facture)
  • Température de chauffe à seulement 18° C (contre 21° C pour les convecteurs)

La fonctionnalité :

  • Peut être couplé à une pompe à chaleur
  • Peut servir de dispositif de rafraichissement d’intérieur en saison chaude

L’installation :

  • Facile à mettre en place par rapport à un chauffage au sol

Quels peuvent être les désavantages du chauffage mural ?

Le chauffage mural présente quelques inconvénients qui, cependant, ne l’empêchent pas d’assurer convenablement ses fonctions :

  • Temps de chauffe :

Par rapport à un convecteur habituel, le système de chauffage au mur met beaucoup plus de temps pour atteindre la température voulue.

  • Surface habitable réduite :

En fonction du type d’installation choisi, le chauffage mural peut engendrer une perte de surface habitable. Cela se manifeste surtout lorsque les dispositifs utilisés sont encombrants.

  • Agencement des meubles :

Pour ne pas limiter le rayonnement, il n’est pas très pratique de placer des meubles imposants contre le mur dans le cadre d’un chauffage mural. La présence de ces mobiliers pourrait affecter la performance du dispositif que celui-ci risque de ne pas chauffer la pièce comme il faut.

À noter :

Il est essentiel de bien faire attention au moment de placer des tableaux ou des cadres au mur. Si, par inadvertance, les tuyaux sont percés, le système de chauffage en entier peut être perturbé et les coûts relatifs à sa remise à neuf risquent d’être très élevés. Pour réduire les coûts de réparation, il est possible de trouver des pièces détachées chaudière, sur internet. Ces dernières reviennent souvent moins cher qu’en magasin.

À quel prix s’élève généralement la mise en place du système de chauffage au mur ?

D’une manière générale, la mise en place d’un chauffage mural requiert beaucoup d’attention, surtout pour les murs extérieurs qui ne sont pas parfaitement isolés. Il est ainsi évident que le coût des travaux y afférents soit plus élevé par rapport au système de chauffage au sol ou au plafond.

Le coût du chauffage mural est d’environ 100 euros par mètre carré. Ce prix inclut évidemment l’achat de tous les accessoires nécessaires et la mise en place proprement dite du dispositif.

À titre d’information, il faut savoir que pour une pièce de 40 mètres carrés de surface habitable, il faut au moins 20 mètres carrés de chauffage mural. Il faut donc adapter l’envergure de l’installation en fonction de la superficie de chaque pièce de la maison. Bien évidemment, cette proportion reste valable sous certaines conditions, dont les suivantes :

  • Les murs doivent bénéficier d’un excellent niveau d’isolation.
  • Chaque pièce doit être bien dégagée en permanence.
  • Les tuyaux doivent être recouverts de film métallique.
  • Le dispositif doit être doté de purgeurs disposés à l’étage supérieur à la pièce où le système est installé. Ce système de purge peu être manuel ou automatisé selon les possibilités.

Conseil, il en va de même pour les pièces détachées chaufe-eau, nous vous recommandons de regarder sur internet car vous pourrez avoir des meilleurs prix.

 

 

 

 

Chauffage et crédit d’impôt

Accordé par l’État, le crédit d’impôt est octroyé dans le but de piloter les consommateurs dans leurs achats sur certains équipements. Il s’agit, en d’autres termes, d’une aide financière consistant en une réduction d’impôt qui peut donner lieu à un remboursement.

Principe de fonctionnement du crédit d’impôt :

Le crédit d’impôt est fourni par un chèque du Trésor Public pour les personnes non imposables. Pour celles qui sont imposables, ce crédit prend la forme d’une déduction fiscale.

Un plafond est imposé en fonction de la situation des bénéficiaires. Celui-ci reste valide sur une durée de 5 années consécutives, et peut être renouvelable pour un contribuable qui effectue des dépenses allant au-delà de cinq ans. Le montant exact du plafond est indiqué dans le tableau suivant :

Situation des bénéficiaires Montant maximal des dépenses
Personne célibataire

Couple

Couple avec personnes à charge

Couple avec enfants en résidence alternée

8 000 euros

16 000 euros

16 000 euros + 400 euros par personne à charge

16 000 euros + 200 euros par enfant

 

Remarque :

Pour calculer le crédit d’impôt de 2017, le plafond est mis en application sur les dépenses réalisées entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2013. Le calcul tient compte des prix d’achat TTC et non pas des coûts hors-taxes.

Quels sont les éléments entrant en compte dans le cadre d’un crédit d’impôt ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que le crédit d’impôt ne s’applique que sur l’achat de matériels. A cet effet, n’en sont pas concernés :

  • Le matériel que le contribuable a installé lui-même
  • La pose et la main d’œuvre relatives à des équipements quelconques
  • Le matériel acheté auprès d’une entité non professionnelle

Pour jouir du crédit d’impôt, tous les travaux doivent être effectués par un professionnel certifié « Reconnu Garant de l’Environnement ». Ce principe a été adopté depuis le 1er janvier 2015.

Le crédit d’impôt, quel montant pour quels travaux ?

Selon la législation en vigueur, le montant du crédit d’impôt ne doit pas dépasser les 30 % des dépenses totales. Peuvent bénéficier de cet avantage les équipements suivants lors de leur installation :

  • une biomasse ou un appareil de chauffage par bois
  • une chaudière à micro-cogénération à gaz
  • une pompe à chaleur pour le chauffe-eau thermodynamique
  • un dispositif de programmation et de régulation du système de chauffage
  • un appareil de fourniture d’ECS (eau chaude sanitaire) marchant à l’énergie hydraulique
  • une chaudière à performance énergétique remarquable
  • un système hybride photovoltaïque et thermique
  • un calorifugeage des dispositifs de distribution de chaleur en copropriété
  • un chauffe-eau solaire individuel
  • un compteur non collectif pour le chauffage en copropriété

Quelles sont les conditions à remplir pour bénéficier du crédit d’impôt ?

Les procédures ont été expressément allégées afin de permettre aux contribuables de jouir du crédit d’impôt plus facilement. À cet effet, il faut :

  • Être propriétaire ou locataire et avoir entrepris des travaux
  • Effectuer les interventions uniquement à l’endroit de la résidence principale
  • Préciser la nature des travaux réalisés dans la déclaration fiscale
  • Joindre toutes les factures à la déclaration fiscale

Remarque :

Depuis le début de l’année 2016, la société en charge des travaux doit en premier lieu effectuer une visite de la résidence avant l’établissement de son devis. C’est une étape cruciale lui permettant d’évaluer si les équipements, les appareils, et les matériaux utilisés sont adaptés au logement en question.

Des aides supplémentaires en plus du crédit d’impôt ?

Pour les contribuables qui n’ont que très peu de ressource, des aides financières en plus sont octroyées s’ils utilisent des énergies renouvelables. Non cumulables avec les crédits d’impôt, ces participations viennent des institutions suivantes :

  • La commune
  • Le conseil général
  • Le conseil régional
  • L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH)

L’éco-prêt, c’est quoi ? 

Pouvant atteindre les 30 000 euros à taux zéro, l’éco-prêt est une subvention écologique permettant la réalisation de travaux d’économie d’énergie dans l’immobilier. Il y a notamment :

  • L’éco-prêt « logement social » qui est dédié au financement de l’amélioration des performances énergétiques des logements sociaux.
  • L’éco-prêt « à taux zéro » qui est octroyé pour appuyer la rénovation thermique d’un logement privé.

Dans le cadre de son attribution, l’éco-prêt a pour principaux objectifs :

  • La création d’emplois dans le domaine de l’énergie renouvelable et du bâtiment
  • La baisse de la consommation énergétique (donc réduction de la facture en gaz et en électricité)
  • La réduction des émissions de CO2 (principale cause du réchauffement climatique)

Quelles sont les différences entre L’éco-prêt « à taux zéro » et l’éco-prêt « logement social » ?

Pour une vision plus claire de ce qui différencie ces deux types d’éco-prêt, le tableau suivant vous est fourni :

Éco-prêt logement social Éco-prêt à taux zéro
Pourquoi ? Perfectionnement de la performance énergétique des logements sociaux. Réhabilitation thermique des logements privés.
Conditions d’obtention Vivre dans un logement social énergivore ·    Être propriétaire d’une maison occupée comme résidence principale.

·    Avoir un logement construit avant 1990.

Qui contacter ? La mairie d’une commune disposant d’une société d’économie mixte, de logements sociaux, d’un organisme d’habitation à loyer moyen. Les banques et institutions financières œuvrant en partenariat avec l’État.
Quel montant ? Au moins 9 000 euros et au plus 16 000 euros* Au maximum 30 000 euros (sans intérêts)

* Les taux sont calculés de trois manières différentes en fonction de la durée :

  • Pour une durée inférieure ou égale à 15 années: taux du livret A, diminué de 75 points de base.
  • Pour une durée inférieure ou égale à 20 années, mais supérieure à 15 années: taux du livret A diminué de 45 points de base.
  • Pour une durée inférieure ou égale à 25 ans, mais supérieure à 20 années : taux du livret A diminué de 25 points de base.

Si vous voulez donc bénéficier de ces subventions, faites appel à un professionnel et adoptez les techniques suivantes :

  • Remplacez votre chaudière à fioul par une chaudière à granulé. Vous aurez ainsi une chaudière écologique.
  • Si vous vivez dans une zone bien ensoleillée, faites installer des panneaux solaires.
  • Pour une cheminée écologique, utilisez du bio éthanol.
  • Nivea radiateur, optez pour les modèles à inertie.
  • Si vous préférez les poêles, choisissez un poêle à granulé.
  • Pour un dispositif de chauffage écologique, associez le système chauffe-eau et les plaques solaires.

N’oubliez pas que l’intervention d’un professionnel est toujours de rigueur pour toutes ces interventions.

Chaudière en inox : avantages et inconvénients

Le principal souci qui hante l’utilisateur à l’achat de la chaudière est la question de durabilité. Du fait de la nature de l’eau qui y transite et l’usure inévitable avec le temps, la chaudière est mise à rude épreuve. La recherche a mis au point un matériau qui a prouvé sa grande résistance. Le ballon inox est un produit haut de gamme car il a l’avantage d’être aussi solide qu’esthétique. La chaudière, une pièce essentielle pour le confort de la maison, bénéficie toujours davantage d’améliorations et l’acier inoxydable est une réussite en termes de robustesse.

Les propriétés de l’acier inoxydable

Les aciers inoxydables sont des groupes de métaux à base de fer contenant au moins 10% de chrome et au plus 1,2% de carbone. Les aciers inoxydables permettent d’avoir un matériel en acier très résistant :

  • à la rouille,
  • à la corrosion,
  • au dioxyde de carbone,
  • à l’humidité,
  • au soufre,
  • aux composés de chlorure,
  • aux substances chimiques,
  • aux conditions extrêmes telles que des températures très froides.

L’oxyde de chrome – le CrO – fait barrage à l’oxygène et à l’humidité et protège ainsi le fer contre la plupart des corrosions. De là vient le terme consacré d’inoxydable.

Améliorations technologiques

Une couche très fine fait que le métal reste brillant, protégé par ce « film passif ». Cette avancée technique est due au français Berthier qui découvre au XIXe siècle que le fer est plus résistant à certains acides quand il est allié au chrome.

Cette trouvaille a été affinée par les Allemands au début du XXe siècle où un traitement du nickel et du chrome à chaud, dosé de façon précise a permis d’obtenir une résistance optimale à la corrosion et de bonnes propriétés mécaniques.

L’acier obtenu à partir de toutes ces améliorations est résistant à l’eau, à la vapeur, à l’humidité atmosphérique et à l’acide alimentaire.

Un matériau très performant

Le ballon en inox constitue le ballon haut de gamme. Il répond parfaitement aux exigences d’hygiène et de durabilité du fait des propriétés de l’acier inoxydable. Toutes les branches des activités humaines utilisent l’acier inoxydable : de l’alimentaire au nucléaire, en passant par les transports, la chimie, le médical, le spatial ou l’aéronautique et bien d’autres domaines, tels que la production de boisson, par exemple. La surface très homogène qu’il présente reste longtemps efficace même si on l’utilise de façon continuelle ; il ne nécessite pas d’entretien particulier.

Aujourd’hui l’inox et la fonte d’aluminium sont les plus utilisés par les industriels. L’inox ne se corrode pas, mais il est toutefois difficile à travailler, l’aluminium, quant à lui, est sujet à la perforation après une longue période d’usage mais il est plus facile à travailler.

L’inox, un matériau qui a révolutionné la qualité de la chaudière

Une couche passive très fine se forme à la surface de l’acier suite à une réaction chimique créée par le contact du chrome avec l’oxygène de l’air ou de l’eau.  Cette couche fine empêche les substances corrosives d’atteindre le métal. Sa principale particularité est qu’elle peut se reformer en l’espace d’une fraction de seconde s’il arrive que certains effets extérieurs viennent à l’endommager.

On améliore ainsi la qualité de l’acier avec l’ajout de nickel, de molybdène et d’autres éléments d’alliage. Il faut dire que la qualité de la surface compte pour beaucoup dans la résistance à la corrosion. Cette surface doit être lisse et homogène pour donner la plus grande résistance possible aux attaques des substances corrosives. La présence d’aspérités peut, en effet, entraîner la pénétration et le dépôt de particules de rouille.

Ce qui doit guider le choix d’une chaudière en inox

Avant toute acquisition de chaudière en inox, il faudrait connaître les propriétés des eaux de distribution. Il convient ainsi d’avoir une certaine idée sur le pH de l’eau pour déterminer son agressivité. Les différentes substances  que l’eau contient interagissent les unes avec les autres pour devenir des agents corrosifs qui peuvent attaquer les parois de la chaudière. Les connaissant, on est à même de trouver la meilleure combinaison pour le type de protection à mettre en place. En d’autres termes, la qualité de l’eau conditionne le choix du matériau à choisir pour la chaudière.

Pour déterminer le type d’acier inoxydable à choisir pour la chaudière, il faut voir sa tenue à la corrosion humide ou sèche.

Etant entendu que la qualité de l’eau constitue un facteur déterminant pour la durabilité de la chaudière, il faut choisir celle qui a la protection la mieux adaptée aux propriétés de l’eau à y stocker. Le plus prudent est toujours d’opter pour la chaudière en inox. Celle-ci est à même de résister aux divers éléments qui sont en soi des menaces pour la chaudière :

  • le pH de l’eau: plus celui-ci est bas, plus l’eau est agressive et dissout les métaux ;
  • la dureté de l’eau: constituée par la quantité de calcium et de magnésium présents dans l’eau et que celle-ci dépose sur les surfaces de chauffe ;
  • le dioxyde de carbone agressif : résultat de la dureté de l’eau, celui-ci influe sur l’agressivité de l’eau sur les parois du récipient ;

Avantages d’un ballon d’eau chaude en inox

Au vu de tout ce qui vient d’être reporté, le ballon d’eau chaude en inox est le plus indiqué pour assurer la longévité du matériel et pour donner le meilleur rendement.

Le matériau résiste bien à la corrosion ainsi qu’aux variations de température. L’usure et la dégradation sont mieux supportées par l’inox qui a prouvé ses qualités de robustesse.

Les propriétés antistatiques de l’inox expliquent son aspect toujours luisant. Son aspect lisse donne peu de possibilité à la poussière de s’y accrocher.

Le matériau est le mieux adapté au respect rigoureux des règles d’hygiène. Le contact alimentaire et les applications médicales sont facilement gérés du fait de la simplicité en termes de nettoyage. C’est la raison pour laquelle les milieux de la restauration, des manipulations d’intrants médicinaux et des laboratoires trouvent en l’inox le matériau idéal.

L’inox ne nécessite pas d’entretien particulier, mis à part le nettoyage grandement facilité par sa surface lisse.

Contrairement aux idées reçues, l’inox est parfaitement soudable ; il faut simplement utiliser le matériel adéquat pour réaliser le travail.

L’inox et l’environnement

L’acier inoxydable est 100%  recyclable dans la mesure où il est obtenu à partir de chutes de métal refondu. L’inox n’est pas censé polluer les sols ou les eaux souterraines puisque sa forme est insoluble. De plus, tous les articles fabriqués en inox sont classés comme non dangereux, écologiquement parlant.

La seule ombre au tableau quant à parler de chaudière en inox est son coût élevé. Il est vrai que son design, sa fonctionnalité et son mode de fabrication la destinent encore à l’heure actuelle à une clientèle nantie.

À quoi sert le thermostat d’ambiance ?

Quand une maison est équipée d’un dispositif de chauffage, il est toujours préférable d’avoir un système de régulation des sources de chaleur pour mieux gérer la consommation en énergie. Également appelés « thermostat d’ambiance », ces appareils de programmation de chaleur sont dédiés aux systèmes de chauffage avec chaudière.

Tout savoir sur le thermostat de base

Le thermostat de base, on le rencontre sur tout type de chaudière. Placé directement sur la chaudière, il est installé au niveau du circuit d’eau de chauffage. Assurant le rôle d’un régulateur de chauffage, ce dispositif évalue la température de l’eau en circulation dans le circuit, puis maintient cette chaleur de manière constante selon la température de consigne indiquée.

Ce qui caractérise aussi le thermostat de base, c’est le fait qu’il ne tienne pas compte de la température de chaque pièce. Il ne se charge en fait que de la température interne du système. Il peut ainsi le faire varier pour apporter des réglages au niveau de la chaleur globale de la résidence.

 

 

Le thermostat d’ambiance, un dispositif utile en tout temps

Le thermostat d’ambiance est actuellement très en vogue. Il s’agit d’un dispositif permettant de fixer un niveau de température ambiante de consigne dans toute la résidence.

Qu’est-ce qui caractérise le thermostat d’ambiance ?

Tout comme le thermostat de base, le thermostat d’ambiance assure le rôle de régulateur de chauffage pour maintenir constante la chaleur. À cet effet, il corrige les variations de température au sein de la maison, dans les pièces où la chaleur est supposée rester inchangée. En relation directe avec le brûleur de la chaudière, il peut ou non être accompagné d’un programmateur de chauffage.

Pour assurer correctement sa fonction, le thermostat d’ambiance doit être installé dans une pièce de référence (couloir de préférence), à une hauteur de 1,5 m du sol. En aucun cas, il ne doit être placé sur un mur extérieur.

Ce qui est avantageux avec ce type d’appareil, c’est qu’il permet de faire une économie d’énergie allant jusqu’à 10 %. Ce qui n’est pas rien par rapport à la somme à payer à chaque fin du mois.

 

 

 

Le programmateur de chauffage, c’est quoi ?

Il s’agit d’un appareil électronique que les usagers peuvent paramétrer eux-mêmes. Comme son nom l’indique, il permet la programmation du chauffage, selon les paramètres suivants :

  • Le jour de la semaine
  • Le moment de la journée
  • Les horaires

En fonction de vos besoins et de vos préférences personnelles, vous pouvez moduler le chauffage de votre chaudière selon 3 différents systèmes :

  • Mode hors gel: si les occupants sont en absence prolongée (le chauffage est, dans ce cas, mis en veille)
  • Mode économique: quand les propriétaires sont absents, mais sur une courte durée (le chauffage reste fonctionnel, mais très faiblement)
  • Mode confort: c’est le mode de fonctionnement normal du chauffage

Quels peuvent être les avantages du programmateur de chauffage ?

Trois principaux éléments constituent les avantages du programmateur de chauffage :

  • Le côté économique

Comme la maison n’est pas chauffée en permanence, mais seulement quand nécessaire, l’économie d’énergie réalisée est donc considérable. Si les occupants décident de sortir diner par exemple, ils peuvent le mettre en veille de 18 heures à 21 heures.

  • Le côté confortable

S’agissant d’un dispositif programmable, vous pouvez le gérer selon votre convenance. Il est par exemple possible d’activer le chauffage de la salle d’eau un quart d’heure avant votre sortie du lit.

  • Le côté fonctionnel

Le paramétrage ne se fait qu’une seule fois. Une fois vos données enregistrées, le programmateur ne fera que s’exécuter.

 

 

La sonde extérieure, pour quel besoin ?

La sonde extérieure est aussi une variante de programmateur de chauffage. Elle est surtout nécessaire en vue de l’anticipation des variations climatiques qui, si bien maitrisées, n’affectent pas le confort à l’intérieur d’une maison.

Quel est le mode de fonctionnement de la sonde extérieure ?

Il faut rappeler que la sonde extérieure a pour rôle l’estimation de la température en dehors de la maison. Il est donc à placer sur la partie nord ou nord-ouest de la résidence. Dans sa fonction, la sonde répercute toute forme de variation de température extérieure au régulateur de chauffage. Il appartient ensuite à ce dernier de réajuster le régime de la chaudière en conséquence.

Avec une sonde d’extérieur à disposition, la température à l’intérieur de la maison est maintenue constante, quelles que soient les variations climatiques qui se manifestent dehors.

 

 

Quelques notions sur les vannes thermostatiques

Également appelée « robinet thermostatique », la vanne est un accessoire permettant le réglage indépendant du chauffage du radiateur. Comme chaque partie de la maison ne nécessite pas le même niveau de confort et de température, le robinet module donc la chaleur en fonction de l’usage de la pièce concernée.

Ce qu’il faut noter cependant, c’est que la vanne thermostatique modifie la température de l’eau circulant dans le radiateur. Cela ne signifie pas qu’elle va faire varier la vitesse de chauffe. Passer la vanne au niveau 5 par exemple ne fera pas chauffer la pièce plus rapidement. Et l’inverse est également valable.

 

 

Lequel de ces dispositifs est le plus onéreux ?

Tous ces produits sont disponibles en différents modèles et en différentes tailles. Chacun a donc son prix sur le marché. Certains sont fournis de manière indicative dans le tableau suivant :

Produits Prix
Les vannes thermostatiques Entre 25 et 75 euros (pose incluse) par vanne
La sonde extérieure À partir de 40 euros
Le programmateur de chauffage Entre 175 et 350 euros
Le thermostat d’ambiance À partir de 25 euros

 

 

Quel appareil de diffusion choisir?

Les appareils de diffusion sont disponibles en plusieurs déclinaisons afin d’assurer le chauffage de toute une résidence. Radiateur, chauffage mural, au sol, ou au plafond, vos avez largement le choix en fonction de vos préférences et des besoins de votre maison.

Le radiateur, un modèle classique

Quand on parle de chauffage, le radiateur est le premier élément à venir en tête. Il est disponible en aluminium, en acier, ou en fonte. Chacun de ces modèles a ses avantages, tout comme il peut présenter quelques inconvénients.

Au niveau du design par exemple :

  • Le radiateur en fonte est très imposant. Il est lourd et occupe une surface au sol importante.
  • Celui en acier par contre, est disponible en plusieurs dimensions, avec des formes et des couleurs différentes.
  • Le radiateur en aluminium, de son côté, allie simplicité et finesse.

Pour ce qui est du confort par rapport à l’usage du dispositif :

  • Le radiateur en fonte reste constant dans sa fonction. Même lorsqu’il est éteint, il continue à chauffer l’ensemble de la maison.
  • Quant au modèle en acier, il a une vitesse de chauffe qui monte très rapidement. Quand on l’éteint, il se refroidit vite également.
  • Enfin pour la version en aluminium, celle-ci peut encore réchauffer quelques minutes après son extinction. En effet, elle a une montée de température rapide, mais avec une baisse progressive.

Remarque :

Si vous voulez quelque chose de durable, le radiateur en fonte reste la meilleure option. Celui en acier peut aussi être fiable sur le long terme à condition d’avoir le bon modèle.

Le souci avec le radiateur en aluminium, c’est que le risque de corrosion est souvent très élevé. De plus, si vous pensez utiliser d’autres dispositifs en complément, le chauffage en aluminium n’est pas toujours compatible avec d’autres variétés de radiateurs.

Lequel est le plus intéressant en termes de prix ?

Les prix sont variables en fonction du modèle et de la matière du radiateur. Ceux fournis dans le tableau suivant sont à titre indicatif :

Radiateur Prix
En aluminium

En fonte

En acier

Entre 30 euros et 750 euros

À partir de 350 euros

·       Environ 30 euros (modèles simples)

·       À partir de 1 000 euros (modèles plus sophistiqués)

Le chauffage au sol, de plus en plus utilisé en France

Remarquable par sa discrétion, le chauffage au sol est un des systèmes les plus efficaces pour avoir de la chaleur équitablement répartie dans toute la maison. Compatible avec les capteurs solaires, les pompes à chaleur, les chaudières à combustion, et les radiateurs électriques, ce dispositif est constitué d’un câble électrique chauffant placé au sol, dans une dalle en béton. Certains modèles sont aussi constitués d’un réseau de tubes hydrauliques, mais ils ont toujours le même principe de fonctionnement que ceux avec un câble.

Selon les besoins de la résidence, le chauffage au sol peut être installé dans toute la maison, ou seulement dans quelques pièces préalablement sélectionnées. À cet effet, il permet de chauffer la pièce de manière uniforme durant le temps indiqué lors de son paramétrage.

Tout savoir sur le modèle électrique du chauffage au sol

Le chauffage au sol électrique est équipé d’un câble chauffant raccordé au secteur. Par rayonnement, il diffuse de la chaleur douce permettant à la pièce d’avoir une température homogène à tout instant. Ce qui avantage ce type de chauffage, c’est qu’il ne chauffe pas seulement l’espace. En effet, tous les objets qui s’y trouvent sont également chauffés : meubles, murs, et même les occupants.

Facile à installer, ce modèle offre un niveau de confort exceptionnel, beaucoup plus que le chauffage électrique par convection.

Le modèle hydraulique, à découvrir

Également appelé « chauffage au sol à eau », le chauffage hydraulique est constitué de tubes incorporés à la dalle de la maison. Fonctionnant en circuit fermé, ce réseau de câbles est compatible avec des radiateurs à eau à basse température.

Contrairement au chauffage au sol électrique, le dispositif à eau revient moins cher pour sa complexité. Plus long à mettre en place, surtout en rénovation, il nécessite un investissement de temps et d’argent considérable.

Comme avantages, ce type de chauffage permet de :

  • Faire des économies à l’usage
  • Avoir de l’eau chaude sanitaire
  • Choisir un système de chauffage au sol réversible, très utile pour un petit rafraichissement de la maison en saison estivale.

Quel est à peu près le coût d’un dispositif de chauffage au sol ?

Pour avoir une idée précise et pouvoir faire une comparaison, les prix relatifs aux dispositifs de chauffage au sol sont fournis dans le tableau suivant :

Modèle de dispositif Installation par mètre carré Utilisation par kWh Entretien
Chauffage au sol électrique 50 à 75 euros 0,096 euro 0 (pas d’entretien)
Chauffage au sol à eau 75 à 125 euros Entre 0,025 e 0,106 euro 85 à 125 euros (révision annuelle)

Le plafond chauffant, pas encore très en vogue

Système de chauffage invisible par excellence, le chauffage au plafond émet de la chaleur par rayonnement. Tout comme le plancher chauffant, il assure une température homogène et confortable dans la pièce. Si sa présence n’est pas encore très remarquée dans les habitations individuelles, le plafond chauffant est plutôt utilisé dans les bureaux, les ateliers, ou encore les écoles.

 

Quelles peuvent être les contraintes reliées à l’adoption d’un plafond chauffant ?

Les contraintes afférentes à ce type de dispositif ne sont pas nombreuses. Il faut juste une hauteur de plafond d’au moins 2,50 mètres pour ne pas avoir l’impression de s’étouffer dans la pièce.

Quels en sont alors les avantages ?

En termes d’avantages, il se trouve que le plafond chauffant :

  • Requiert un revêtement plus mince, par rapport au chauffage au sol
  • N’encombre qu’à raison de 10 cm
  • Ne réchauffe pas les meubles

Quelles sont les différentes versions du chauffage au plafond ?

Il existe des plafonds chauffants à eau et des plafonds chauffants électriques. Nous allons voir en détail ces déclinaisons.

1.      Le système électrique :

Le plafond chauffant électrique est directement relié à une ligne d’alimentation indépendante de tout autre circuit de la maison. Qu’il s’agisse de PRM ou de PRP, il peut être accompagné de système de régulation et de programmation de température à raccorder à la source d’alimentation.

  • PRP (Plafond Rayonnant Plâtre) : composé de panneaux avec un film chauffant apposé sur une assise de laine minérale.
  • PRM (Plafond Rayonnant Modulaire) : constitué de minces feuilles intégrant une résistance électrique, puis recouvert par un plafond tendu ou un parement ornemental.

2.      Le plafond chauffant à eau :

Le plafond chauffant hydraulique est caractérisé par son système de fixation au plafond avec un tuyau en cuivre. Diffusant de la chaleur par rayonnement, ce tuyau reçoit le fluide caloporteur que le circuit de chauffage central apporte. Quand on l’associe à une pompe à chaleur réversible, le chauffage hydraulique au plafond rafraichit parfaitement en été.

Note :

Un système de chauffage au plafond coûte en moyenne entre 65 et 100 euros par mètre carré.

Le chauffage mural, efficace pour toutes les pièces

Le chauffage mural se distingue par la présence de tuyaux qu’une pompe à chaleur ou une chaudière alimente en permanence. La chaleur dans chaque pièce est émise par rayonnement, mais la chaleur de l’eau en circulation dans les murs est  conduite par convection.

Comment les tuyaux du chauffage sont-ils installés ?

Trois manières différentes peuvent être adoptées pour la mise en place des tuyaux en question :

  • Incorporés dans des panneaux fixés au mur
  • Placés sur des rails de fixation se trouvant sur le mur
  • Intégrés dans des briques alvéolées au moment de la construction

Pour des raisons esthétiques et pratiques, le mur est à couvrir d’enduit, de papier peint, ou de carrelage à la suite de la mise en place du chauffage mural.

Sa discrétion constitue le principal avantage de ce système de chauffage. En l’adoptant, les occupants de la maison n’auront plus des radiateurs installés un peu partout dans chaque pièce. Sinon, il :

  • Diffuse de la chaleur homogène
  • N’occasionne pas de circulation d’air, d’où l’inexistence de poussières
  • Engendre des économies d’énergie remarquables par rapport à d’autres types de chauffage
  • Peut être accouplé à une pompe à chaleur pour rafraichir l’intérieur

Quels en sont les inconvénients ?

Il se trouve que le chauffage mural est long à chauffer. Afin de ne pas bloquer le système de rayonnement, les meubles imposants ne sont donc pas les bienvenus dans la pièce. Puis, pour accrocher des tableaux ou des cadres, les risques de percer les tuyaux sont importants. Pour éviter ainsi les accidents, les propriétaires doivent toujours avoir un plan d’installation, ce qui pourrait être contraignant.

À titre d’information, le chauffage mural est accessible à partir de 100 euros le mètre carré.

Comment fonctionne la chaudière à fioul à condensation ?

La chaudière à fioul à condensation est un système de chauffage performant et efficace qui permet à tous les foyers de se chauffer confortablement, tout en réduisant la consommation d’énergie.

 

L’appareil va produire de la chaleur en récupérant une partie des fumées issues de cette production avant l’évacuation. De ce fait, la chaudière à fioul à condensation vous permet de bénéficier jusqu’à 20 % de rendement d’économie d’énergie que les systèmes de chauffage ordinaires.

 

chaudiere à fioulComment fonctionne la chaudière à fioul à condensation ?

La chaudière à fioul à condensation est un appareil performant. Elle va brûler du fioul afin de produire de la chaleur. Les fumées qui sont émises pendant ce processus vont être condensées et vous allez disposer de la chaleur, sans consommer une grande quantité de fioul.

 

1.1 Le mode de fonctionnement de la chaudière à fioul à condensation

La chaudière à fioul à condensation est alimentée avec une cuve que les installateurs peuvent implanter à l’intérieur de votre habitat. Le fioul va être stocké dans cette cuve avant d’être acheminé dans une chambre de combustion de votre chaudière à fioul à condensation. Le processus qui suivra va dépendre par contre, du modèle et de la marque de votre chaudière. Le brûleur peut être atmosphérique ou bien à air soufflé. Ce premier est déjà équipé d’un gicleur pour pulvériser le fioul et le chauffer. L’eau du chauffage va varier entre 50 à  90°C.

 

1.2 Quel est le rendement obtenu par la chaudière à fioul à condensation ?

Le rendement de votre chaudière à fioul à condensation est calculé en fonction du PCI ou le pouvoir calorifique inférieur. En termes plus courants, le PCI est le volume de la chaleur émise par la combustion. Elle est également obtenue par des pertes thermiques. La chaudière fioul à condensation est un système de chauffage dont le rendement suit la norme de la Directive 92/42 CEE.

  • Le rendement d’un pouvoir calorifique inférieur d’une chaudière classique est de 80%.
  • Le rendement d’un pouvoir calorifique inférieur des chaudières à fioul à condensation est de 100 % puisque la vapeur d’eau est récupérée.

 

Le prix d’une chaudière à fioul à condensation

À l’achat, la chaudière à fioul à condensation coûte plus cher qu’une chaudière ordinaire. Toutefois, vous allez vite effectuer des économies considérables grâce aux économies d’énergie que l’appareil va générer. Remarquez que dans vos prochaines factures, vous allez réaliser plus de 35 % d’économies pour un retour sur investissement.

 

2.1 Le prix d’une chaudière à fioul à condensation

Actuellement, le prix de la chaudière à fioul à condensation est fixé entre 7 000 à 10 000 euros. Cette large différence varie en fonction de la marque et de la performance de l’appareil.

 

2.2 Les aides et subventions à bénéficier avec la chaudière à fioul à condensation

En acquérant et en installant une chaudière à fioul à condensation, il est possible de bénéficier de quelques aides et des subventions accordées par l’État et ses banques partenaires. Le principal avantage des aides proposées par l’État est qu’elles sont sans condition de ressource. Ces subventions sont accordées aussi bien pour ceux qui ont une ressource moyenne, faible ou élevée.

 

2.2.1 Le crédit d’impôt

Le crédit d’impôt, comme son nom l’indique déjà, est déduit de votre impôt. Si toutefois, vous n’êtes pas imposable, l’État va vous octroyer un chèque. Vous allez alors bénéficier de 30 % sur l’achat et l’installation de votre chaudière à fioul à condensation. Pour obtenir le crédit d’impôt, il est obligatoire que l’achat et l’installation du système de chauffage soient effectués par un professionnel. Vous devez en effet présenter la facture comme pièce justificative.

 

2.2.2 Les subventions de l’ANAH

L’Agence NAtionale de l’Habitat ou l’ANAH subventionne tous les travaux relatifs à l’économie d’énergie. Dans ce cas, l’achat et l’installation d’une chaudière à fioul à condensation permettent d’obtenir cette aide considérable. Comme pour le crédit d’impôt, il est nécessaire de se procurer d’une facture d’achat et d’installation auprès d’un professionnel pour bénéficier de cette aide.

 

2.2.3 L’éco prêt à taux zéro

L’éco prêt à taux zéro est un investissement accordé par les banques partenaires de l’État pour tous les ménages désirant s’offrir et installer une chaudière à fioul à condensation. Facile, vous recevez un investissement que vous remboursez par petite mensualité sans taux de remboursement.

 

2.2.4 La TVA réduite

Pour l’achat et l’installation d’une chaudière à fioul à condensation, il est également possible de bénéficier d’une TVA à taux réduit de 5,5 %.

 

 

Les avantages et les inconvénients d’une chaudière à fioul à condensation

La chaudière à fioul à condensation présente plusieurs avantages. Toutefois, quelques inconvénients sont également distingués.

 

3.1 Les avantages de la chaudière à fioul à condensation

La chaudière à fioul à condensation présente plusieurs avantages et des points forts. Le principal atout de ce système de chauffage reste l’économie d’énergie.

  • Vous pouvez obtenir les différentes aides et les subventions proposées par l’État.
  • Vous disposez d’un appareil performant qui vous procure un confort optimal.
  • Ce système de chauffage est très réputé comme étant à la fois résistant et robuste.
  • En cas de panne, vous allez trouver facilement les pièces de rechange dans le commerce.
  • Aussi, vous pouvez retrouver facilement le fioul partout, quels que soient votre région et votre départements.
  • La chaudière à fioul à condensation est adaptée aux petites qu’aux grandes maisons.
  • La durée de vie de la chaudière à fioul à condensation pet aller jusqu’à 20 ans.
  • Actuellement, ce système de chauffage fait partie des meilleurs sur le marché.
  • L’entretien de la chaudière à fioul à condensation se fait une fois par an. Pour cela, vous devez faire appel à un professionnel qualifié pour réaliser cet examen. L’entretien annuel est obligatoire.

 

3.2 Les inconvénients de la chaudière à fioul à condensation

La chaudière à fioul à condensation présente quelques inconvénients, mais ils restent minimes face aux avantages.

  • La chaudière à fioul à condensation prend beaucoup de place.
  • Quelques jours après l’installation, l’appareil peut présenter des odeurs désagréables.
  • Le prix et l’installation coûtent cher.

Comment fonctionne la chaudière à condensation ?

La chaudière à gaz à condensation est un système de chauffage performant rapide et rentable. Elle est la meilleure manière de réduire considérablement la consommation de gaz d’un foyer jusqu’à 35%. La chaudière à gaz à condensation est respectueuse de l’environnement. En plus, ce système de chauffage minorise l’émission de CO2 et évite également la consommation d’énergie avec le chauffage électrique.

La chaudière à gaz à condensation fonctionne d’une manière simple. La récupération de la chaleur latente présente dans la vapeur produite par les fumées permet de vos procurer un rendement jusqu’à 100%. D’après les experts, la chaudière à condensation va réduire votre consommation d’énergie à :

  • 30 à 40 % si vous avez un système de chauffage de plus de 15 ans
  • 15 à 20 % si vous avez une chaudière standard.

En Europe, la chaudière à gaz à condensation est la référence en matière d’économies d’énergie, qui suit la norme RT 2 012. Cette norme de réglementation thermique impose en fait un niveau BBC à toute construction neuve.

 

 

Comment fonctionne la chaudière à gaz à condensation ?

La chaudière à gaz à condensation fonctionne principalement avec les fumées de la combustion du gaz. Pour cela, le système de chauffage va utiliser les vapeurs avec le condensateur et offre la possibilité de préchauffer l’eau et va éviter la déperdition de la chaleur.

La combustion du gaz

Lorsque vous allumez la chaudière à gaz à condensation, le circuit va être chauffé par un brûleur. Le gaz va ainsi produire des fumées qui vont générer à leur tour des vapeurs d’eau d’une haute température. La chaudière va consommer le combustible et ne rejette aucune fumée toxique dans votre habitat.

L’évaporation des fumées

La chaudière à gaz à condensation va ensuite récupérer les fumées générées par la combustion et les refroidit. Cette « chaleur lente » est le responsable du bon rendement de ce système de chauffage et du bon fonctionnement du pourvoir calorifique inférieur ou PCI.

La condensation des fumées

La condensation des fumées effectuée par la chaudière à gaz, en partant de l’état gazeux à l’état liquide, va chauffer l’eau des radiateurs tempérée à 55°.

L’évacuation des condensats

La chaudière à gaz à condensation va effectuer l’évacuation des condensats. Ce rejet d’acides nécessite l’installation d’un conduit raccordé au PVC destiné à l’écoulement des eaux usées. Le conduit sera placé en bas du système de chauffage pour faciliter les condensats.

 

 

Les points forts de la chaudière gaz à condensation

En France, plus de 12 millions de foyers utilisent la chaudière à gaz à condensation, grâce à sa capacité moins énergivore. À part l’économie d’énergie, ce système de chauffage est également doté de plusieurs points forts.

Le respect de l’environnement

La chaudière à gaz à condensation garantit le respect de l’environnement grâce à sa capacité de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Des modèles pour chaque besoin

La chaudière à gaz à condensation est actuellement disponible en deux types de modèles.

  • Le simple service. Ce modèle est réservé au chauffage de l’habitat.
  • Le double service. Ce modèle est destiné le chauffage de l’habitation et de l’eau sanitaire. Ici, la chaudière à gaz à condensation est dotée d’un système de régulation.

Un équipement abordable

La chaudière gaz à condensation est facile d’installation et ne nécessite pas de travaux. L’équipement et les accessoires, en cas de panne, sont disponibles facilement dans le commerce et sont présentés avec des prix abordables.

Possibilité de subvention et d’aide avec la chaudière gaz à condensation

Si vous souhaitez acquérir une chaudière à gaz à condensation, il est possible de bénéficier de différentes subventions et des aides comme :

  • La TVA réduite. Vous pouvez bénéficier du taux réduit de TVA fixé à 5,5%.
  • Les primes énergies
  • Les aides de l’Anah ou l’agence nationale de l’habitat.
  • L’éco-prêt à taux zéro. Ce type de prêt ne peut être accordé que pour les logements construits avant le 1er janvier 1990.
  • Le crédit d’impôt. Le crédit d’impôt est fixé à 15 %. Toutefois, il peut être majoré à 25 % si vous effectuez plus de deux travaux.

Comment bénéficier de ces aides ?

Afin d’obtenir les aides pour l’achat et l’installation d’une chaudière à gaz à condensation, vous devez respecter quelques conditions, parmi lesquelles :

  • Votre logement doit être âgé de plus de deux ans.
  • Les travaux d’installation de la chaudière à gaz à condensation doivent être réalisés par une entreprise agréée. La facture d’installation doit mentionner la marque de la chaudière, le type et la nature des travaux spécifiques s’il y en a.
  • Les radiateurs et le plancher chauffant doivent être dimensionnés pour que la chaudière puisse condenser correctement.

Les étapes à suivre pour bénéficier des aides financières

Pour bénéficier des aides financières, il vous faut suivre plusieurs étapes :

  • D’abord, faites une demande de prime d’énergie en ligne ;
  • Envoyez ensuite une fiche de premier contact ;
  • Envoyez le devis de l’achat et de l’installation de votre chaudière à gaz à condensation ;
  • Envoyez une attestation de fins de travaux avec les factures établies par une entreprise agréée ;

L’installation la chaudière gaz à condensation

Comme déjà mentionné précédemment, il est facile d’installer soi-même sa chaudière gaz à condensation. Il est également possible de faire appel à des sociétés agréées pour éviter les différents risques y afférant.

Installer soi-même sa chaudière gaz à condensation

La chaudière gaz à condensation se fixe au mur. Il est alors important d’assurer le raccordement de chaque tuyau nécessaire à la conduite du gaz.

  • Coupez toute connexion avec une alimentation électrique.
  • Ceux qui ne disposent pas de ligne électrique destinée pour la chaudière à gaz doivent installer des branchements.
  • Déballez ensuite le système de chauffage et retirez le support métallique niché sur l’envers.
  • Désunissez le support de l’appareil.
  • Suivez ensuite toutes les indications inscrites sur la notice livrée avec la chaudière à gaz à condensation.

 

Faire appel à une entreprise agréée

Les installateurs de chaudière à gaz à condensation sont nombreux actuellement. Optez pour les entreprises labellisées RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

Installation de chaudière gaz condensation

En termes d’installation, il n’y a rien de plus simple que celle d’une chaudière gaz à condensation. Il suffit juste de déterminer l’endroit où le dispositif va être mis en place, que ce soit au sol ou sur un mur. Cependant, bien que l’opération puisse sembler facile, faire appel à un spécialiste pour s’en occuper est vivement recommandé. Il n’y a pas mieux qu’une entreprise spécialisée en la matière pour vous garantir une installation fiable et suivant les normes.

Tout ce qu’il faut savoir sur la mise en place d’une chaudière gaz à condensation :

Concernant les émetteurs :

Pour permettre une installation optimale d’une chaudière gaz à condensation, il faut un réseau de chauffage dans lequel les émetteurs sont fonctionnels à une température inférieure à 65  degrés. En effet, c’est grâce à une température relativement basse que les fumées de combustion puissent se condenser afin d‘augmenter le rendement du dispositif.

Bien évidemment, cela n’empêche pas la pose d’une chaudière gaz à condensation sur d‘autres types de radiateurs. Peu importe la température d’eau dégagée, ces derniers n’arrêteront pas pour autant de fonctionner. Si vous avez donc une certaine préférence pour les radiateurs à haute température, cela ne posera aucun souci pour ce qui est de la fonctionnalité de la chaudière. Mais dans ce cas, il est essentiel que le spécialiste en charge de la mise en place y fixe un système de régulation équipé d’une sonde extérieure afin de favoriser un maximum de condensation.

Remarque :

Avec un radiateur à haute température, les économies d’énergie sont souvent moins importantes.

Qu’en est-il de l’arrivée d’air ?

Quels que soient la taille de la pièce et son emplacement, il n’est pas utile de prévoir une entrée d’air lorsqu’il est question de chaudière gaz à condensation. En effet, c’est le conduit en ventouse qui se charge directement du prélèvement de l’air à l’extérieur.

Pour ce qui est de l’évacuation des fumées, ce processus est assuré par un conduit en PVC qui résiste parfaitement au niveau d’acidité des condensats. En d’autres termes, l’évacuation n’est donc plus assurée par une ventouse horizontale comme on a l’habitude de voir avec les autres variétés de chaudières, et ce, bien que cette ventouse soit plus simple d’installation et de loin moins chère.

Pour ce qui est de l’évacuation des condensats :                    

Il faut savoir que les condensats représentent des centaines de litres d’eau par jour. Il est donc nécessaire que le dispositif soit tout de suite raccordé au réseau des eaux usées afin de simplifier l’évacuation des condensats quand il s’agit de chaudière gaz à condensation.

La mise en place d’un filtre à condensats est également indispensable dans ce cas pour protéger l’ensemble des canalisations d’une éventuelle corrosion. Comme les eaux des fumées condensées sont toujours hyper acides, leur passage peut provoquer une irradiation des tuyaux.

Quant à la régulation :

Un système de régulation par sonde extérieure est recommandé afin d’optimiser les économies d’énergie. Installée en complément de la chaudière gaz à condensation, la sonde en question se chargera d’y transmettre les variations de température pour assurer un chauffage au plus près possible des besoins réels.

À noter :

La sonde est à mettre sur un mur extérieur de la maison et doit être à l’abri du vent et du soleil pour assurer au mieux sa fonction.

Qui faut-il contacter pour installer une chaudière gaz à condensation ?

La pire des erreurs est de faire soi-même l’installation de sa chaudière alors qu’on ne dispose pas des qualifications requises pour assurer l’opération. S’agissant d’un dispositif à gaz, la sécurité des occupants de la maison peut être mise en cause si jamais la mise en place n’est pas effectuée comme il se doit. Voilà pourquoi il est toujours nécessaire de se tourner vers une entreprise reconnue pour effectuer ce genre d’intervention.

Quels sont les avantages à tirer d’une entreprise spécialisée dans la mise en place d’une chaudière gaz à condensation ?

Vous pouvez bénéficier d’un certain nombre d’avantages si vous faites appel à une entreprise qualifiée pour la mise en place de votre chaudière gaz à condensation. En voici quelques-uns de ces atouts :

  • Votre chaudière est installée conformément aux règlementations en vigueur dans toute la France.
  • Vous jouissez d’une prestation de qualité et de haut niveau, vous permettant de tirer le meilleur profit de votre dispositif.
  • L’installation est assurée par des techniciens certifiés, parfaitement avisés en termes de sécurité.

Certaines entreprises vous proposent également des services supplémentaires

La majorité des entreprises ne se contentent pas seulement d’installer votre chaudière. En effet, elles restent à votre entière disposition pour vous aider dans le choix de votre dispositif. Elles peuvent également vous le fournir et vous le livrer à domicile selon vos besoins. Pour ce qui est de la mise en service, elles s’en occupent sans problème avec l’aide d’une station technique agréée.

Quel est le budget à prévoir pour installer une chaudière gaz à condensation ?

Chaque entreprise a sa propre manière de facturer son intervention par rapport à l’envergure des travaux. Vous devez donc vous renseigner pour obtenir une fourchette de prix et voir si les sommes y étant proposées correspondent ou non à votre budget. Pour ce faire, il vous est suggéré de faire une demande de devis.

Une demande de devis, pourquoi ?

Avec une demande de devis, tous les détails de la prestation vous sont fournis avec leurs coûts respectifs. Vous pouvez donc vous préparer à l’avance pour ce qui est du montant à prévoir pour la réalisation de votre projet d’installation d’une chaudière gaz à condensation. De plus, si vous pensez contacter plusieurs prestataires, c’est à l’aide de leurs devis que vous pourrez faire une comparaison effective des prix à payer.

Demander un devis, est-ce compliqué ?

Avec l’évolution actuelle de la technologie, il vous est possible de faire une demande de devis en ligne. En vous rendant sur la page de l’entreprise concernée, il vous suffit de fournir les éléments suivants :

  • La description de votre projet
  • La surface totale de la maison à chauffer
  • L’emplacement de la résidence
  • Le nombre total de salles d’eau
  • Le système d‘évacuation des fumées