Comment aménager sa maison pour un chauffage optimal en hiver ?

Face l’arrivée de l’hiver, vous vous demandez comment réduire vos factures de chauffage ? Voici quelques astuces pour optimiser le chauffage de votre maison.

Renforcer l’isolation et passer au double vitrage

Regardez tout d’abord si vous pouvez améliorer l’isolation ou passez au double vitrage, vous pouvez comparer les artisans sur ce site.

Un chauffagiste professionnel pourra non seulement vous installer un meilleur système de chauffage, mais également comment isoler votre maison. Il est également possible d’obtenir des subventions de la part de l’Etat pour améliorer l’isolation de votre maison. Le site officiel SIMUL’AIDES pourra vous permettre de connaître approximativement le montant des aides que vous pourrez recevoir pour la rénovation énergétique 

Diviser les pièces pour garder la chaleur

Pour améliorer le chauffage, vous pouvez également diviser les pièces. Une grande pièce sera bien plus difficile à chauffer et demandera plus d’énergie. Parfois il est possible de rajouter un sas à l’entrée pour éviter que la chaleur sorte via la porte d’entrée.

Assurer vous d’un bon système de chauffage

Le mauvais fonctionnement d’un système de chauffage peut vous revenir plus cher en entretien et en coût de fonctionnement qu’un système de chauffage performant et répondant aux dernières normes. Un chauffagiste expert peut vous aider à trouver un système de chauffage adapté à vos besoins. Il pourra également vous conseiller comment trouver les aides publiques adaptées à votre projet. 

Mieux vaut choisir un chauffage économique

Pour diminuer votre facture d’énergie, le mieux est d’opter pour un chauffage économique et durable. Il existe aujourd’hui de nombreux choix : chaudière à granules, poêles à bois, pompes à chaleur…

Un professionnel RGE vous permettra de bénéficier des aides de l’Etat

L’Etat va continuer d’investir dans la rénovation des bâtiments pour diminuer les émissions de CO2 qui participent au réchauffement climatique. Il s’agit là d’un e opportunité pour les particuliers de se renseigner sur l’installation d’une nouvelle installation pour se chauffer.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter par mail ou par téléphone.

Comment entretenir la vitre du poêle à bois ?

Le choix d’un poêle à bois est judicieux pour faire des économies de chauffage. Maintenant que vous en avez installé un, vous avez remarqué qu’il fallait l’entretenir et notamment nettoyer la vitre du poêle à bois.

Il faut savoir que la vitre de poêle à bois a tendance à se noircir et doit être régulièrement entretenu. Il faut également prendre les mesures afin de ne pas l’encrasser excessivement et prendre des mesures préventives.

Quelles sont les raisons du noircissement de ma vitre de poêle à bois ?

Il faut savoir qu’un bois humide aura tendance à noircir la vitre car un bois humide va dégager de la fumée noire qui va se coller contre la vitre du poêle à bois car celle ci est plus froide.

Si il n’y a pas assez d’air la combustion sera incomplète et cela risque d’entrainer des dépôts dans toute l’installation et au niveau de la vitre.

En augmentant le tirage, vous participez au phénomène de pyrolyse ce qui vous permettra de décrasser votre vitre grâce au phénomène de pyrolyse.

L’utilisation d’un bois sec et de qualité vous permettra également d’avoir une combustion plus propre ce qui permettra de moins salir la vitre de votre poêle à bois.

Comment nettoyer la vitre de votre poêle à bois ?

Voici quelques astuces pour nettoyer la vitre de votre poêle à bois.  Ces astuces s’appliquent quels que soit la marque de votre poêle à bois. Vous pouvez par exemple nettoyer la vitre poele à bois godin. Ces astuces vous permettrons de mieux entretenir votre poêle à bois.

Utilisez de vieux journaux.    

 Il suffit de prendre du vieux papier journal, de l’humidifier et de tremper dans la cendre. Frottez ensuite la vitre de votre poêle à bois. La cendre va agir comme un abrasif et va vous permettre d’enlever la suie du poêle à bois.

Utiliser du vinaigre et du sel

En utilisant du vinaigre blanc mélangé à du sel, vous pourrez ensuite vaporiser ce mélange sur l’insert de votre poêle à bois. Ensuite, laissez agir et frotter avec un chiffon ou une éponge afin d’enlever les résidus.

Utiliser un savon à PH neutre

Cette technique est la plus simple, mais il vous veillez à utiliser un savon au PH neutre. Cette technique est efficace mais pour un meilleur résultat, veillez à utilisez de l’eau chaude ou tiède.

Utiliser du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc

Je pense qu’il s’agit d’une des techniques les plus efficaces, mais il faut disposer de bicarbonate de soude et de vinaigre blanc. Dans de l’eau tiède avec du vinaigre, ensuite, mouillez le linge et saupoudrez le de bicarbonate de soude. Frottez ensuite la vitre de votre poêle à bois.

Utilisez les produits nettoyant pour four

Les produits nettoyant pour four peuvent aussi être une bonne option pour nettoyer la vitre de votre poêle à bois. En revanche, faites attention à ne pas trop utiliser de produits chimiques dans votre maison car vous les respirerez tôt ou tard.

Utilisez un nettoyeur à vapeur

En utilsant un nettoyeur vapeursur la vitre de votre poêle à bois, vous pouvez également obtenir d’excellents résultats. La vitre ne noircira généralement qu’après plusieurs utilisations.

Si vous avez des questions sur l’entretien de votre poêle à bois, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire. Notre équipe d’expert en chauffage vous répondra rapidement.

Tout savoir sur le chauffage mural

Tout savoir sur le chauffage mural

Les moyens de chauffage pour chaque pièce de la maison sont largement variés de nos jours. Le chauffage mural qui se démarque par sa performance et sa discrétion est un des plus prisés, que ce soit en nouvelle construction ou en rénovation. Invisible mais parfaitement efficace, ce dispositif convient à la majorité des habitations, quelle qu’en soit la superficie.

Quel est le principe de fonctionnement du chauffage mural ?

Comme son nom l’indique, le chauffage mural est constitué de tuyaux dissimulés dans les murs de la maison. Alimentés à l’aide d’une pompe à chaleur ou d’une chaudière, ces tubes de circulation d’eau chaude permettent la transmission par convection de la chaleur aux murs qui, à leur tour, diffusent celle-ci par rayonnement dans les pièces de la résidence.

Afin d’assurer correctement leur fonction, les tuyaux sont installés par des spécialistes selon 5 manières différentes :

  • Incorporés à l’intérieur des panneaux à fixer au mur
  • Intégrés dans des briques alvéolées au moment de la construction du mur
  • Fixés à des rails qui sont déjà cloués aux murs de la maison
  • Fixés à des blocs treillis équipés de « vides techniques » préformés.
  • Posés à la suite d’un panneau de contre-cloison.

Remarque :

La présence du système de chauffage mural n’empêche, en aucun cas, la couverture du mur par de l’enduit, du papier peint, ou du carrelage classique.

Quels sont les points forts du système de chauffage mural ?

Le chauffage mural présente de nombreux avantages, aussi bien en termes d’installation qu’en termes de fonctionnalités :

La discrétion :

  • Totalement invisible
  • Plus besoin de fixer des radiateurs au mur
  • Non encombrant

Le degré de confort :

  • Le niveau de chauffage est homogène dans toute la pièce concernée
  • Absence de circulation d’air, donc absence de poussière et d’acariens
  • Idéal pour les personnes allergiques

Le système de chauffage :

  • Accumulation progressive de la chaleur
  • Restitution douce et durable de la chaleur

La consommation :

  • Très économique (faible consommation d’énergie, entrainant une baisse considérable de la facture)
  • Température de chauffe à seulement 18° C (contre 21° C pour les convecteurs)

La fonctionnalité :

  • Peut être couplé à une pompe à chaleur
  • Peut servir de dispositif de rafraichissement d’intérieur en saison chaude

L’installation :

  • Facile à mettre en place par rapport à un chauffage au sol

Quels peuvent être les désavantages du chauffage mural ?

Le chauffage mural présente quelques inconvénients qui, cependant, ne l’empêchent pas d’assurer convenablement ses fonctions :

  • Temps de chauffe :

Par rapport à un convecteur habituel, le système de chauffage au mur met beaucoup plus de temps pour atteindre la température voulue.

  • Surface habitable réduite :

En fonction du type d’installation choisi, le chauffage mural peut engendrer une perte de surface habitable. Cela se manifeste surtout lorsque les dispositifs utilisés sont encombrants.

  • Agencement des meubles :

Pour ne pas limiter le rayonnement, il n’est pas très pratique de placer des meubles imposants contre le mur dans le cadre d’un chauffage mural. La présence de ces mobiliers pourrait affecter la performance du dispositif que celui-ci risque de ne pas chauffer la pièce comme il faut.

À noter :

Il est essentiel de bien faire attention au moment de placer des tableaux ou des cadres au mur. Si, par inadvertance, les tuyaux sont percés, le système de chauffage en entier peut être perturbé et les coûts relatifs à sa remise à neuf risquent d’être très élevés. Pour réduire les coûts de réparation, il est possible de trouver des pièces détachées chaudière, sur internet. Ces dernières reviennent souvent moins cher qu’en magasin.

À quel prix s’élève généralement la mise en place du système de chauffage au mur ?

D’une manière générale, la mise en place d’un chauffage mural requiert beaucoup d’attention, surtout pour les murs extérieurs qui ne sont pas parfaitement isolés. Il est ainsi évident que le coût des travaux y afférents soit plus élevé par rapport au système de chauffage au sol ou au plafond.

Le coût du chauffage mural est d’environ 100 euros par mètre carré. Ce prix inclut évidemment l’achat de tous les accessoires nécessaires et la mise en place proprement dite du dispositif.

À titre d’information, il faut savoir que pour une pièce de 40 mètres carrés de surface habitable, il faut au moins 20 mètres carrés de chauffage mural. Il faut donc adapter l’envergure de l’installation en fonction de la superficie de chaque pièce de la maison. Bien évidemment, cette proportion reste valable sous certaines conditions, dont les suivantes :

  • Les murs doivent bénéficier d’un excellent niveau d’isolation.
  • Chaque pièce doit être bien dégagée en permanence.
  • Les tuyaux doivent être recouverts de film métallique.
  • Le dispositif doit être doté de purgeurs disposés à l’étage supérieur à la pièce où le système est installé. Ce système de purge peu être manuel ou automatisé selon les possibilités.

Conseil, il en va de même pour les pièces détachées chaufe-eau, nous vous recommandons de regarder sur internet car vous pourrez avoir des meilleurs prix.

 

 

 

 

Quel budget pour le ballon d’eau chaude ?

Investir dans un ballon d’eau chaude implique qu’on a une certaine idée de ce que cet appareil peut apporter en termes de confort mais aussi en termes de dépenses obligatoires. Se renseigner sur certains aspects techniques et fonctionnels de l’appareil permet de faire un choix judicieux du matériel à acheter.

Le principe du ballon d’eau chaude

Le ballon d’eau chaude, encore appelé appareil à accumulation ou cumulus est un appareil qui stocke l’eau chauffée dans un réservoir confiné. A la différence du chauffe-eau instantané qui ne chauffe l’eau qu’à la demande, le ballon d’eau chaude a ainsi en réserve une quantité d’eau chaude qu’il peut délivrer à n’importe quel moment. Sa particularité est qu’il est indépendant du chauffage central de l’habitation.

Un chauffage par contact

Le ballon d’eau chaude fonctionne par accumulation, de ce fait, il faut un certain temps que l’eau soit mise en température. L’élément chauffant est soit une résistance pour le cumulus électrique, soit un brûleur pour le cumulus à gaz.

L’eau chaude à volonté

L’eau chaude est stockée en haut du réservoir tandis que l’eau froide entre au fur et à mesure que l’eau chaude est déversée hors du ballon.

Le principal avantage que procure le ballon d’eau chaude est la possibilité de bénéficier du tarif « heures creuses » et on peut ainsi chauffer l’eau pendant ces plages horaires. Les appareils à gaz sont intéressants dans la mesure où ils chauffent plus vite et ils peuvent stocker de grandes quantités d’eau.

Quelle capacité de ballon choisir ?

Le calcul empirique qu’on prend comme base d’estimation pour la consommation familiale d’eau chaude est de 50 litres par personne adulte et 25 litres par enfant. Mais à  mesure que le nombre augmente, les chiffres sont revus à la hausse. De fait, 2 adultes et un enfant consomment 150 litres, tandis que 2 adultes et 3 enfants consomment 250 litres et 2 adultes et 4 enfants consomment 300 litres.

Les éléments à inclure dans le calcul

C’est donc en fonction de ce calcul qu’on définit la capacité de ballon d’eau chaude à acheter. Encore faut-il que les habitudes de chaque occupant de la maison soient connues et que le nombre desdits occupants soit lui aussi bien défini.

Une estimation plus précise

En complément de ce calcul empirique, on peut affiner l’estimation par une formule bien plus proche de la réalité. On commence par compter à l’aide du compteur d’eau la consommation d’eau chaude de la journée, tous usages confondus. Il faut alors diviser la quantité ainsi calculée par 1,8 sachant que l’eau chaude réellement utilisée est de 40°C alors que celle débitée par le ballon est de 65°C.

Les points forts du ballon d’eau chaude au gaz

Avec les avancées technologiques, de grands volumes d’eau chaude sont disponibles à tout moment avec les accumulateurs à gaz. Ceux-ci peuvent délivrer jusqu’à 400 litres en un seul puisage ; très réactifs, ils affichent une robustesse adaptée aux besoins intensifs de toute la maisonnée ou du lieu de travail.

Le ballon d’eau chaude à gaz a l’avantage de chauffer plus rapidement qu’un cumulus électrique mais il nécessite un raccordement à une évacuation des gaz brûlés soit avec une sortie cheminée, soit avec  une sortie ventouse.

Dans quel appareil investir ?

Quand l’estimation du matériel à utiliser pour chauffer le local est déterminée, il s’agit ensuite de définir le montant possible que le budget familial est en mesure de consacrer à l’achat de l’appareil.

Diverses considérations entrent en ligne de compte :

  • quelle source d’énergie faut-il choisir: va-t-on opter pour le gaz ou l’électricité ?
  • la marque de l’appareil : les grandes marques ont l’avantage de la notoriété, donc de la fiabilité du matériel qu’elles proposent, tandis que les marques moins connues pratiquent généralement des prix plus bas;
  • la forme du cumulus compte pour beaucoup dans la mesure où la configuration de l’habitation est très diverse. Le cumulus est généralement un gros volume difficile à intégrer dans un logement.

D’une manière générale, on convient que le chauffe-eau gaz – gaz de ville ou gaz propane – est autrement plus économique que le chauffe-eau électrique, toutefois l’investissement initial coûte plus cher que pour la version électrique.

Les choix possibles

Les constructeurs ont considérablement simplifié la vie des utilisateurs en imaginant diverses formes de cumulus pour cadrer avec l’intérieur des ménages.

Il en existe des cylindriques – nécessitant de l’espace – alors que d’autres sont extra-plats au look très design.

Certains logements se prêtent bien aux ballons verticaux, tandis que d’autres – bénéficiant d’un comble – peuvent installer des cumulus horizontaux. Ces derniers ont l’avantage de pouvoir se fixer aussi bien au sol, au milieu d’un mur qu’au plafond.

Certains chauffe-eaux thermodynamique exploitent l’aérothermie et consomment le moins d’énergie possible pour baisser les dépenses énergétiques jusqu’à 70%. Même chose pour le chauffe-eau solaire et les deux solutions sont éligibles au crédit d’impôts.

Un chauffe-eau qui permet une économie significative d’énergie

Quelles que soient la marque choisie, la capacité définie et la forme retenue, certaines précautions peuvent alléger la facture énergétique de façon conséquente. Certains gestes quotidiens permettent, en effet, de faire des économies en termes d’énergie :

  • au lieu de régler la température à 65°C comme le fait la grande majorité des utilisateurs, on peut s’en tenir à 50°C, ce qui suffit à la plupart des usages ;
  • on peut prendre pour habitude de programmer les horaires de fonctionnement du ballon d’eau chaude, notamment en exploitant les  « heures creuses » ;
  • bien isoler le ballon d’eau chaude en entreprenant au besoin certains agencements dans la pièce où il est installé afin de limiter les déperditions thermiques.

A chaque modèle et à chaque marque son prix

Un chauffe-eau électrique sous-évier de 10 litres coûte 118 euros, tandis qu’un chauffe-eau électrique horizontal mural de 150 litres coûte 502 euros et un cumulus électrique sur évier de 30 litres coûte 200 euros.

Une marque propose le ballon vertical mural de 50 litres à 317 euros, tandis qu’une autre fixe son prix à 359 euros pour le ballon de 100 litres.

Le modèle vertical sur socle de 300 litres se vend à 678 euros ; en tous les cas, cette forme de cumulus a une fourchette de prix comprise entre 352 euros et 849 euros.

Une marque propose, quant à elle, le chauffe-eau gaz à accumulation stable cheminée de 115 litres à 679 euros, tandis que la même version mais de 450 litres coûte 4081 euros.

Le chauffage d’appoint : utile ou pas ?

Le chauffage d’appoint est différent du chauffage central par son principe de son fonctionnement. Si le deuxième est pratiquement autonome pour chauffer toute la résidence, le premier est un dispositif pour usage local, et donc limité. Par principe, la fonction du chauffage d’appoint est d’apporter de la chaleur dans une ou quelques pièces de la maison seulement.

Bien qu’il ne permette pas de chauffer l’ensemble de la maison, le chauffage d’appoint est toujours utile. En effet, il :

  • Complète le système de chauffage principal de la résidence en cas de besoin.
  • Il remplace l’ensemble du chauffage quand celui-ci tombe en panne

À quel moment le chauffage d’appoint est-il utilisé en général ?

Si vous disposez déjà d’un système de chauffage permanent, voici à quoi le chauffage d’appoint peut servir :

  • Chauffer la maison en cas de froid passager, en dehors des saisons glaciales.
  • Apporter de la chaleur aux pièces qui sont dépourvues de radiateurs.
  • Chauffer en intégralité les studios et les maisons de moins de 2 pièces (l’installation d’un grand dispositif de chauffage n’est pas forcément utile dans des habitations de petite taille).

Quelles sont les variétés de chauffage d’appoint existantes ?

À ce jour, le chauffage d’appoint est disponible en 2 modèles :

Chacune de ces versions présente des avantages et des inconvénients sur de nombreux points. Pour avoir un aperçu de ce que ces dispositifs peuvent vous offrir, référez-vous au tableau suivant :

Déclinaison de chauffage Avantages Inconvénients
Radiateur électrique (pour tous les modèles) ·    Mise en marche simplifiée

·    Réglage précis de niveau de la chaleur

·    Montée de température ultra rapide

·    Disponible en différentes tailles et formes

·    Propre (pas de CO2 dégagé)

·    Peut être sur roulettes ou fixé au mur

·    Convient surtout aux petites pièces

·    Coût de consommation très élevé

Poêles (bois, gaz, pétrole, fuel) ·    Haute performance

·    Répartition égale de la chaleur dans chaque pièce

·    100 % écologique (le bois uniquement)

·    Beaucoup moins cher

·    Idéal pour les grandes pièces à vivre

·    Convient aux espaces annexes comme les ateliers, les buanderies, les caves, les greniers, ou encore les garages

·    Volumineux

·    Peu esthétique

·    Dégage du CO2

·    Doit parfois être raccordé au conduit de fumée

·    Nécessite un espace de stockage pour le bois, le pétrole, ou le gaz

 

 

En vous référant au tableau, il vous est déjà possible de déterminer le type de chauffage d’appoint qui pourrait vous convenir. Pensez toutefois au critère « prix » avant de vous fixer sur votre choix définitif. Bien évidemment, tenez compte également de la taille de votre maison et de la raison pour laquelle vous devez vous procurer un chauffage d’appoint.

Quel est le prix actuel sur le marché en termes de chauffage d’appoint ?

Le prix des poêles et des radiateurs électriques varie selon le design et la puissance du dispositif choisi. Sachez cependant que le coût afférent au chauffage ne se limite pas seulement au prix d’achat. Il faut également tenir compte de la consommation de l’appareil une fois mis en marche.

Quel que soit votre budget, sachez qu’il vous est tout à fait possible d’avoir le chauffage d’appoint qui vous convient. Il se trouve que ce produit est accessible dès 25 euros.

Voici à titre indicatif le coût de chaque type de chauffage d’appoint, avec le prix de l’énergie consommé lors de l’utilisation :

Type de produit Prix du dispositif Coût de la consommation
Poêle (tout combustible confondu) 125 euros – 600 euros 0,05 euro à 0,15 euro par kWh
Radiateur électrique 35 euros – 1 250 euros 0,12 euro par kWh

 

Faut-il faire appel à un professionnel pour installer un chauffage d’appoint ?

Oui et non. Si vous décidez d’opter pour un chauffage électrique, il n’est pas nécessaire que vous contactiez une entreprise spécialisée. En effet, le radiateur électrique est souvent équipé de roulettes vous permettant de le déplacer de pièce en pièce dans la maison. Vous n’avez pas besoin de le raccorder à quoi que ce soit, un simple branchement à une prise peut suffire pour le mettre en marche. Vous adoptez toujours le même procédé, et ce, même si vous optez pour une version de radiateur à accrocher au mur.

Si vous vous tournez vers une poêle par contre, c’est là que vous pourriez avoir besoin des services d’un technicien qualifié. Pour le raccorder au conduit de fumée par exemple, si vous ne maitrisez pas l’opération, vous devez contacter un spécialiste en la matière. Cependant, si vos êtes un expert en bricolage, vous pourrez quand même vous y adonner, mais le résultat de votre opération n’est pas garanti.

Ce qu’il faut savoir sur le chauffage et la TVA

Dans  le cadre d’un système de chauffage, le montant de la TVA afférente peut être à la baisse, selon la situation. À cet effet, au lieu d’un taux de 20 %, il est possible que le vôtre soit seulement de 5,5 % ou de 10 %. En voici les explications :

Dans quel type de cas la TVA est-elle de 5,5 % ?

Ce ne sont pas tous les travaux relatifs au chauffage qui peuvent jouir de ce taux préférentiel. Il s’agit exclusivement des interventions suivantes :

  • La mise en place ou la rénovation du système de régulation du chauffage.
  • Le remplacement d’une ancienne ou la mise en place d’une nouvelle pompe à chaleur
  • L’installation d’un dispositif de chauffage solaire
  • Le changement de la chaudière
  • La mise en place d’un système de chauffage au bois, que ce soit une cheminée, une poêle, ou une chaudière
  • L’installation d’un système de production d’électricité à l’aide d’énergies renouvelables
  • Le perfectionnement du dispositif de chauffage dans le cadre d’une copropriété
  • L’adoption d’un nouveau système d’isolation thermique
  • L’installation d’un système de chauffage d’eau chaude sanitaire

Remarque :

S’agissant de travaux d’amélioration énergétique, les travaux qui ne peuvent pas en être dissociés jouissent également de la TVA à 5, 5 %.

Dans quelles conditions cet avantage peut-il être joui ?

Pour bénéficier de la TVA à 5,5 %, vous devez :

  • Avoir contacté un professionnel du bâtiment pour la réalisation des travaux concernés, l’achat des équipements, et la pose de ces derniers.
  • Être locataire ou propriétaire de la maison en question.
  • Être un occupant à titre gratuit.
  • Avoir fait tous les travaux dans la maison louée, qu’il s’agisse de votre logement principal ou de votre résidence secondaire.
  • Avoir terminé la construction de l’habitation depuis, au moins, 24 mois avant le commencement des travaux d’amélioration énergétique.

Quels sont alors les travaux non concernés par cette baisse de la TVA ?

Que ce soit pour une nouvelle construction ou pour une rénovation (réduction ou agrandissement), les travaux concernant les éléments suivants ne permettent pas de bénéficier d’une TVA réduite :

  • Le jardin (ou tout autre espace vert au sein de la résidence)
  • Les mobiliers (que ce soit d’intérieur ou d’extérieur)
  • Le garage
  • La terrasse
  • La véranda
  • Les équipements domestiques divers

Bien qu’ils soient relatifs aux travaux d’amélioration énergétique, il existe des travaux qui sont totalement exclus de la TVA à 5,5 %. Il s’agit entre autres de :

  • Travaux qui visent à remettre à neuf plus de ¾ des éléments de chauffage sur une période de 24 mois ou plus.
  • La nouvelle acquisition de gros équipements, ces derniers ayant pour but la mise en place ou le remplacement d’un dispositif de chauffage n’entrant pas dans le cadre d’un projet d’économie d’énergie.
  • L’acquisition, le remplacement, l’installation d’un système de climatisation (depuis le début de l’année 2010).

À noter :

Pour être éligibles au taux réduit de 5,5 % de TVA, les travaux concernés se doivent d’être facturés au plus tard dans le trimestre qui suit la date de facturation.

La TVA à 10 %, pour quelle catégorie de travaux ?

Nombreux sont les travaux qui ne sont pas éligibles à la TVA à taux réduit (5,5 %). Cette situation se présente lorsqu’il est question d’activité ne visant pas l’amélioration de la performance énergétique de la résidence. Cependant, il faut noter que ces travaux-là peuvent jouir d’un taux de TVA de 10 % (un taux intermédiaire) s’ils sont assimilés à :

  • Un entretien
  • Une transformation
  • Une amélioration
  • Un aménagement

Dans quels types de logement ces conditions peuvent-elles s’appliquer ?

D’une manière générale, ces conditions s’appliquent à l’endroit de tout type de logement, notamment :

 

  • Le logement de fonction :

Il s’agit d’un local que l’employeur privé ou public met à la disposition d’un salarié (à titre gratuit), dans le cadre des obligations découlant de la fonction exercée (nécessité d’habiter près du lieu de travail par exemple).

  • La maison individuelle :

On entend par « maison individuelle » un immeuble à usage d’habitation, ou à double usage « professionnel et d’habitation », qui ne comporte pas plus de 2 logements dédiés à un seul et unique maitre d’ouvrage.

  • L’habitation de type « légère » :

On parle d’habitation légère quand le dispositif a été aménagé en local d’hébergement et est amarré à un lieu fixe (péniche, mobile home, etc.). Assurant le rôle d’une maison, il est imposé à la taxe d’habitation.

  • Le logement affilié à un immeuble collectif :

L’immeuble en question doit disposer d’au moins deux locaux, dont l’un pour habitation, et dont les charges y afférentes sont départagées entre deux usagers au minimum. Cette condition reste valable aussi bien pour les parties communes que pour les parties privatives.

  • Le bâtiment d’hébergement collectif de personnes physiques :

On est ici en présence d’établissements touristiques qui sont entièrement exonérés de TVA comme les centres de colonie de vacances, les gîtes rurales, les résidences de tourisme, ou encore les chambres d’hôtes. En font également partie les établissements à caractère social pour hébergement. Il s’agit entre autres des logements suivants :

  • Maison de convalescence
  • Foyer d’hébergement de personnes handicapées (enfant de bas âge, adolescents, ou adultes)
  • Orphelinat
  • Établissement de soin en psychiatrie
  • Résidence universitaire
  • Foyer pour jeunes travailleurs
  • Maison d’accueil pour personnes dépendantes (personnes âgées par exemple)
  • Logis pour personnes victimes de problèmes sociaux (viol, harcèlement, violences physiques, etc.)

Dans quel cas le taux normal de 20 % est-il alors appliqué ?

L’application du taux normal de la TVA est obligatoire en cas de travaux constituant plus qu’une rénovation classique. En voici quelques exemples :

  • Ajout de construction
  • Surélévation de la maison
  • Augmentation de la surface de plancher des pièces déjà existantes
  • Remise à neuf des éléments de seconde œuvre : cloison, plomberie, murs non porteurs, etc.
  • Remise à neuf de plus de ½ des gros œuvres (façade, fondation, etc.)

Si vous avez des soucis par rapport à l’évaluation de la TVA appliquée sur vos travaux, faites appel à un professionnel pour s’en charger.

Chauffage et crédit d’impôt

Accordé par l’État, le crédit d’impôt est octroyé dans le but de piloter les consommateurs dans leurs achats sur certains équipements. Il s’agit, en d’autres termes, d’une aide financière consistant en une réduction d’impôt qui peut donner lieu à un remboursement.

Principe de fonctionnement du crédit d’impôt :

Le crédit d’impôt est fourni par un chèque du Trésor Public pour les personnes non imposables. Pour celles qui sont imposables, ce crédit prend la forme d’une déduction fiscale.

Un plafond est imposé en fonction de la situation des bénéficiaires. Celui-ci reste valide sur une durée de 5 années consécutives, et peut être renouvelable pour un contribuable qui effectue des dépenses allant au-delà de cinq ans. Le montant exact du plafond est indiqué dans le tableau suivant :

Situation des bénéficiaires Montant maximal des dépenses
Personne célibataire

Couple

Couple avec personnes à charge

Couple avec enfants en résidence alternée

8 000 euros

16 000 euros

16 000 euros + 400 euros par personne à charge

16 000 euros + 200 euros par enfant

 

Remarque :

Pour calculer le crédit d’impôt de 2017, le plafond est mis en application sur les dépenses réalisées entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2013. Le calcul tient compte des prix d’achat TTC et non pas des coûts hors-taxes.

Quels sont les éléments entrant en compte dans le cadre d’un crédit d’impôt ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que le crédit d’impôt ne s’applique que sur l’achat de matériels. A cet effet, n’en sont pas concernés :

  • Le matériel que le contribuable a installé lui-même
  • La pose et la main d’œuvre relatives à des équipements quelconques
  • Le matériel acheté auprès d’une entité non professionnelle

Pour jouir du crédit d’impôt, tous les travaux doivent être effectués par un professionnel certifié « Reconnu Garant de l’Environnement ». Ce principe a été adopté depuis le 1er janvier 2015.

Le crédit d’impôt, quel montant pour quels travaux ?

Selon la législation en vigueur, le montant du crédit d’impôt ne doit pas dépasser les 30 % des dépenses totales. Peuvent bénéficier de cet avantage les équipements suivants lors de leur installation :

  • une biomasse ou un appareil de chauffage par bois
  • une chaudière à micro-cogénération à gaz
  • une pompe à chaleur pour le chauffe-eau thermodynamique
  • un dispositif de programmation et de régulation du système de chauffage
  • un appareil de fourniture d’ECS (eau chaude sanitaire) marchant à l’énergie hydraulique
  • une chaudière à performance énergétique remarquable
  • un système hybride photovoltaïque et thermique
  • un calorifugeage des dispositifs de distribution de chaleur en copropriété
  • un chauffe-eau solaire individuel
  • un compteur non collectif pour le chauffage en copropriété

Quelles sont les conditions à remplir pour bénéficier du crédit d’impôt ?

Les procédures ont été expressément allégées afin de permettre aux contribuables de jouir du crédit d’impôt plus facilement. À cet effet, il faut :

  • Être propriétaire ou locataire et avoir entrepris des travaux
  • Effectuer les interventions uniquement à l’endroit de la résidence principale
  • Préciser la nature des travaux réalisés dans la déclaration fiscale
  • Joindre toutes les factures à la déclaration fiscale

Remarque :

Depuis le début de l’année 2016, la société en charge des travaux doit en premier lieu effectuer une visite de la résidence avant l’établissement de son devis. C’est une étape cruciale lui permettant d’évaluer si les équipements, les appareils, et les matériaux utilisés sont adaptés au logement en question.

Des aides supplémentaires en plus du crédit d’impôt ?

Pour les contribuables qui n’ont que très peu de ressource, des aides financières en plus sont octroyées s’ils utilisent des énergies renouvelables. Non cumulables avec les crédits d’impôt, ces participations viennent des institutions suivantes :

  • La commune
  • Le conseil général
  • Le conseil régional
  • L’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH)

L’éco-prêt, c’est quoi ? 

Pouvant atteindre les 30 000 euros à taux zéro, l’éco-prêt est une subvention écologique permettant la réalisation de travaux d’économie d’énergie dans l’immobilier. Il y a notamment :

  • L’éco-prêt « logement social » qui est dédié au financement de l’amélioration des performances énergétiques des logements sociaux.
  • L’éco-prêt « à taux zéro » qui est octroyé pour appuyer la rénovation thermique d’un logement privé.

Dans le cadre de son attribution, l’éco-prêt a pour principaux objectifs :

  • La création d’emplois dans le domaine de l’énergie renouvelable et du bâtiment
  • La baisse de la consommation énergétique (donc réduction de la facture en gaz et en électricité)
  • La réduction des émissions de CO2 (principale cause du réchauffement climatique)

Quelles sont les différences entre L’éco-prêt « à taux zéro » et l’éco-prêt « logement social » ?

Pour une vision plus claire de ce qui différencie ces deux types d’éco-prêt, le tableau suivant vous est fourni :

Éco-prêt logement social Éco-prêt à taux zéro
Pourquoi ? Perfectionnement de la performance énergétique des logements sociaux. Réhabilitation thermique des logements privés.
Conditions d’obtention Vivre dans un logement social énergivore ·    Être propriétaire d’une maison occupée comme résidence principale.

·    Avoir un logement construit avant 1990.

Qui contacter ? La mairie d’une commune disposant d’une société d’économie mixte, de logements sociaux, d’un organisme d’habitation à loyer moyen. Les banques et institutions financières œuvrant en partenariat avec l’État.
Quel montant ? Au moins 9 000 euros et au plus 16 000 euros* Au maximum 30 000 euros (sans intérêts)

* Les taux sont calculés de trois manières différentes en fonction de la durée :

  • Pour une durée inférieure ou égale à 15 années: taux du livret A, diminué de 75 points de base.
  • Pour une durée inférieure ou égale à 20 années, mais supérieure à 15 années: taux du livret A diminué de 45 points de base.
  • Pour une durée inférieure ou égale à 25 ans, mais supérieure à 20 années : taux du livret A diminué de 25 points de base.

Si vous voulez donc bénéficier de ces subventions, faites appel à un professionnel et adoptez les techniques suivantes :

  • Remplacez votre chaudière à fioul par une chaudière à granulé. Vous aurez ainsi une chaudière écologique.
  • Si vous vivez dans une zone bien ensoleillée, faites installer des panneaux solaires.
  • Pour une cheminée écologique, utilisez du bio éthanol.
  • Nivea radiateur, optez pour les modèles à inertie.
  • Si vous préférez les poêles, choisissez un poêle à granulé.
  • Pour un dispositif de chauffage écologique, associez le système chauffe-eau et les plaques solaires.

N’oubliez pas que l’intervention d’un professionnel est toujours de rigueur pour toutes ces interventions.

Chaudière en inox : avantages et inconvénients

Le principal souci qui hante l’utilisateur à l’achat de la chaudière est la question de durabilité. Du fait de la nature de l’eau qui y transite et l’usure inévitable avec le temps, la chaudière est mise à rude épreuve. La recherche a mis au point un matériau qui a prouvé sa grande résistance. Le ballon inox est un produit haut de gamme car il a l’avantage d’être aussi solide qu’esthétique. La chaudière, une pièce essentielle pour le confort de la maison, bénéficie toujours davantage d’améliorations et l’acier inoxydable est une réussite en termes de robustesse.

Les propriétés de l’acier inoxydable

Les aciers inoxydables sont des groupes de métaux à base de fer contenant au moins 10% de chrome et au plus 1,2% de carbone. Les aciers inoxydables permettent d’avoir un matériel en acier très résistant :

  • à la rouille,
  • à la corrosion,
  • au dioxyde de carbone,
  • à l’humidité,
  • au soufre,
  • aux composés de chlorure,
  • aux substances chimiques,
  • aux conditions extrêmes telles que des températures très froides.

L’oxyde de chrome – le CrO – fait barrage à l’oxygène et à l’humidité et protège ainsi le fer contre la plupart des corrosions. De là vient le terme consacré d’inoxydable.

Améliorations technologiques

Une couche très fine fait que le métal reste brillant, protégé par ce « film passif ». Cette avancée technique est due au français Berthier qui découvre au XIXe siècle que le fer est plus résistant à certains acides quand il est allié au chrome.

Cette trouvaille a été affinée par les Allemands au début du XXe siècle où un traitement du nickel et du chrome à chaud, dosé de façon précise a permis d’obtenir une résistance optimale à la corrosion et de bonnes propriétés mécaniques.

L’acier obtenu à partir de toutes ces améliorations est résistant à l’eau, à la vapeur, à l’humidité atmosphérique et à l’acide alimentaire.

Un matériau très performant

Le ballon en inox constitue le ballon haut de gamme. Il répond parfaitement aux exigences d’hygiène et de durabilité du fait des propriétés de l’acier inoxydable. Toutes les branches des activités humaines utilisent l’acier inoxydable : de l’alimentaire au nucléaire, en passant par les transports, la chimie, le médical, le spatial ou l’aéronautique et bien d’autres domaines, tels que la production de boisson, par exemple. La surface très homogène qu’il présente reste longtemps efficace même si on l’utilise de façon continuelle ; il ne nécessite pas d’entretien particulier.

Aujourd’hui l’inox et la fonte d’aluminium sont les plus utilisés par les industriels. L’inox ne se corrode pas, mais il est toutefois difficile à travailler, l’aluminium, quant à lui, est sujet à la perforation après une longue période d’usage mais il est plus facile à travailler.

L’inox, un matériau qui a révolutionné la qualité de la chaudière

Une couche passive très fine se forme à la surface de l’acier suite à une réaction chimique créée par le contact du chrome avec l’oxygène de l’air ou de l’eau.  Cette couche fine empêche les substances corrosives d’atteindre le métal. Sa principale particularité est qu’elle peut se reformer en l’espace d’une fraction de seconde s’il arrive que certains effets extérieurs viennent à l’endommager.

On améliore ainsi la qualité de l’acier avec l’ajout de nickel, de molybdène et d’autres éléments d’alliage. Il faut dire que la qualité de la surface compte pour beaucoup dans la résistance à la corrosion. Cette surface doit être lisse et homogène pour donner la plus grande résistance possible aux attaques des substances corrosives. La présence d’aspérités peut, en effet, entraîner la pénétration et le dépôt de particules de rouille.

Ce qui doit guider le choix d’une chaudière en inox

Avant toute acquisition de chaudière en inox, il faudrait connaître les propriétés des eaux de distribution. Il convient ainsi d’avoir une certaine idée sur le pH de l’eau pour déterminer son agressivité. Les différentes substances  que l’eau contient interagissent les unes avec les autres pour devenir des agents corrosifs qui peuvent attaquer les parois de la chaudière. Les connaissant, on est à même de trouver la meilleure combinaison pour le type de protection à mettre en place. En d’autres termes, la qualité de l’eau conditionne le choix du matériau à choisir pour la chaudière.

Pour déterminer le type d’acier inoxydable à choisir pour la chaudière, il faut voir sa tenue à la corrosion humide ou sèche.

Etant entendu que la qualité de l’eau constitue un facteur déterminant pour la durabilité de la chaudière, il faut choisir celle qui a la protection la mieux adaptée aux propriétés de l’eau à y stocker. Le plus prudent est toujours d’opter pour la chaudière en inox. Celle-ci est à même de résister aux divers éléments qui sont en soi des menaces pour la chaudière :

  • le pH de l’eau: plus celui-ci est bas, plus l’eau est agressive et dissout les métaux ;
  • la dureté de l’eau: constituée par la quantité de calcium et de magnésium présents dans l’eau et que celle-ci dépose sur les surfaces de chauffe ;
  • le dioxyde de carbone agressif : résultat de la dureté de l’eau, celui-ci influe sur l’agressivité de l’eau sur les parois du récipient ;

Avantages d’un ballon d’eau chaude en inox

Au vu de tout ce qui vient d’être reporté, le ballon d’eau chaude en inox est le plus indiqué pour assurer la longévité du matériel et pour donner le meilleur rendement.

Le matériau résiste bien à la corrosion ainsi qu’aux variations de température. L’usure et la dégradation sont mieux supportées par l’inox qui a prouvé ses qualités de robustesse.

Les propriétés antistatiques de l’inox expliquent son aspect toujours luisant. Son aspect lisse donne peu de possibilité à la poussière de s’y accrocher.

Le matériau est le mieux adapté au respect rigoureux des règles d’hygiène. Le contact alimentaire et les applications médicales sont facilement gérés du fait de la simplicité en termes de nettoyage. C’est la raison pour laquelle les milieux de la restauration, des manipulations d’intrants médicinaux et des laboratoires trouvent en l’inox le matériau idéal.

L’inox ne nécessite pas d’entretien particulier, mis à part le nettoyage grandement facilité par sa surface lisse.

Contrairement aux idées reçues, l’inox est parfaitement soudable ; il faut simplement utiliser le matériel adéquat pour réaliser le travail.

L’inox et l’environnement

L’acier inoxydable est 100%  recyclable dans la mesure où il est obtenu à partir de chutes de métal refondu. L’inox n’est pas censé polluer les sols ou les eaux souterraines puisque sa forme est insoluble. De plus, tous les articles fabriqués en inox sont classés comme non dangereux, écologiquement parlant.

La seule ombre au tableau quant à parler de chaudière en inox est son coût élevé. Il est vrai que son design, sa fonctionnalité et son mode de fabrication la destinent encore à l’heure actuelle à une clientèle nantie.

À quoi sert le thermostat d’ambiance ?

Quand une maison est équipée d’un dispositif de chauffage, il est toujours préférable d’avoir un système de régulation des sources de chaleur pour mieux gérer la consommation en énergie. Également appelés « thermostat d’ambiance », ces appareils de programmation de chaleur sont dédiés aux systèmes de chauffage avec chaudière.

Tout savoir sur le thermostat de base

Le thermostat de base, on le rencontre sur tout type de chaudière. Placé directement sur la chaudière, il est installé au niveau du circuit d’eau de chauffage. Assurant le rôle d’un régulateur de chauffage, ce dispositif évalue la température de l’eau en circulation dans le circuit, puis maintient cette chaleur de manière constante selon la température de consigne indiquée.

Ce qui caractérise aussi le thermostat de base, c’est le fait qu’il ne tienne pas compte de la température de chaque pièce. Il ne se charge en fait que de la température interne du système. Il peut ainsi le faire varier pour apporter des réglages au niveau de la chaleur globale de la résidence.

 

 

Le thermostat d’ambiance, un dispositif utile en tout temps

Le thermostat d’ambiance est actuellement très en vogue. Il s’agit d’un dispositif permettant de fixer un niveau de température ambiante de consigne dans toute la résidence.

Qu’est-ce qui caractérise le thermostat d’ambiance ?

Tout comme le thermostat de base, le thermostat d’ambiance assure le rôle de régulateur de chauffage pour maintenir constante la chaleur. À cet effet, il corrige les variations de température au sein de la maison, dans les pièces où la chaleur est supposée rester inchangée. En relation directe avec le brûleur de la chaudière, il peut ou non être accompagné d’un programmateur de chauffage.

Pour assurer correctement sa fonction, le thermostat d’ambiance doit être installé dans une pièce de référence (couloir de préférence), à une hauteur de 1,5 m du sol. En aucun cas, il ne doit être placé sur un mur extérieur.

Ce qui est avantageux avec ce type d’appareil, c’est qu’il permet de faire une économie d’énergie allant jusqu’à 10 %. Ce qui n’est pas rien par rapport à la somme à payer à chaque fin du mois.

 

 

 

Le programmateur de chauffage, c’est quoi ?

Il s’agit d’un appareil électronique que les usagers peuvent paramétrer eux-mêmes. Comme son nom l’indique, il permet la programmation du chauffage, selon les paramètres suivants :

  • Le jour de la semaine
  • Le moment de la journée
  • Les horaires

En fonction de vos besoins et de vos préférences personnelles, vous pouvez moduler le chauffage de votre chaudière selon 3 différents systèmes :

  • Mode hors gel: si les occupants sont en absence prolongée (le chauffage est, dans ce cas, mis en veille)
  • Mode économique: quand les propriétaires sont absents, mais sur une courte durée (le chauffage reste fonctionnel, mais très faiblement)
  • Mode confort: c’est le mode de fonctionnement normal du chauffage

Quels peuvent être les avantages du programmateur de chauffage ?

Trois principaux éléments constituent les avantages du programmateur de chauffage :

  • Le côté économique

Comme la maison n’est pas chauffée en permanence, mais seulement quand nécessaire, l’économie d’énergie réalisée est donc considérable. Si les occupants décident de sortir diner par exemple, ils peuvent le mettre en veille de 18 heures à 21 heures.

  • Le côté confortable

S’agissant d’un dispositif programmable, vous pouvez le gérer selon votre convenance. Il est par exemple possible d’activer le chauffage de la salle d’eau un quart d’heure avant votre sortie du lit.

  • Le côté fonctionnel

Le paramétrage ne se fait qu’une seule fois. Une fois vos données enregistrées, le programmateur ne fera que s’exécuter.

 

 

La sonde extérieure, pour quel besoin ?

La sonde extérieure est aussi une variante de programmateur de chauffage. Elle est surtout nécessaire en vue de l’anticipation des variations climatiques qui, si bien maitrisées, n’affectent pas le confort à l’intérieur d’une maison.

Quel est le mode de fonctionnement de la sonde extérieure ?

Il faut rappeler que la sonde extérieure a pour rôle l’estimation de la température en dehors de la maison. Il est donc à placer sur la partie nord ou nord-ouest de la résidence. Dans sa fonction, la sonde répercute toute forme de variation de température extérieure au régulateur de chauffage. Il appartient ensuite à ce dernier de réajuster le régime de la chaudière en conséquence.

Avec une sonde d’extérieur à disposition, la température à l’intérieur de la maison est maintenue constante, quelles que soient les variations climatiques qui se manifestent dehors.

 

 

Quelques notions sur les vannes thermostatiques

Également appelée « robinet thermostatique », la vanne est un accessoire permettant le réglage indépendant du chauffage du radiateur. Comme chaque partie de la maison ne nécessite pas le même niveau de confort et de température, le robinet module donc la chaleur en fonction de l’usage de la pièce concernée.

Ce qu’il faut noter cependant, c’est que la vanne thermostatique modifie la température de l’eau circulant dans le radiateur. Cela ne signifie pas qu’elle va faire varier la vitesse de chauffe. Passer la vanne au niveau 5 par exemple ne fera pas chauffer la pièce plus rapidement. Et l’inverse est également valable.

 

 

Lequel de ces dispositifs est le plus onéreux ?

Tous ces produits sont disponibles en différents modèles et en différentes tailles. Chacun a donc son prix sur le marché. Certains sont fournis de manière indicative dans le tableau suivant :

Produits Prix
Les vannes thermostatiques Entre 25 et 75 euros (pose incluse) par vanne
La sonde extérieure À partir de 40 euros
Le programmateur de chauffage Entre 175 et 350 euros
Le thermostat d’ambiance À partir de 25 euros

 

 

Comment fonctionne le chauffage au bois ?

Le chauffage au bois est le mode de chauffage dont le combustible est le bois. Ce chauffage est obtenu grâce à des chaudières de grosse puissance chargées par des granulés de bois, des bois à bûches ou autre. Le bois est une des bioénergies issues de la biomasse. Même si la contribution de cette énergie à la pollution est indiscutablement importante, le bois est considéré comme un chauffage à énergie renouvelable, donc toléré par les tenants du développement durable. Le chauffage au bois bénéficie aujourd’hui d’un intérêt toujours grandissant auprès des ménages.

Pourquoi opter pour le chauffage au bois ?

Qu’il s’agisse d’un chauffage d’appoint ou d’un chauffage central, le chauffage au bois a depuis longtemps montré son efficacité et c’est la raison pour laquelle, le design des dispositifs y afférents ne cessent d’évoluer pour donner toujours un mieux sur le plan esthétique et sur le plan fonctionnel.

Les systèmes de chauffage au bois sont, aujourd’hui très performants, à l’exemple des appareils à granulés à rechargement automatique. L’alimentation est automatique comme celle des appareils au gaz, au fioul ou électriques.

Le combustible utilisé

Le combustible utilisé pour le chauffage au bois se présente sous quatre formes :

  • la bûche classique,
  • les bûchettes reconstituées,
  • les plaquettes,
  • les granulés

Les essences dures :

Pour les poêles à foyer ouvert et cheminées, on privilégiera les bûches dures issues d’essences telles que le chêne, le hêtre, le noyerou le frêne. On privilégiera aussi le bois sec car un bois humide ou fraîchement coupé met plus de temps pour prendre et peut émettre une odeur désagréable.

Le bois compressé :

Les bûches calorifiques qu’on appelle aussi bûches compressées ou bois compressé sont constituées de sciure et de copeaux non traités, compactés sans liant. Ils ont l’avantage d’avoir un rendement élevé, jusqu’à 4 fois supérieur aux bûches classiques. De plus, elles sont faciles à stocker car ne prennent pas beaucoup de place.

Les granulés :

Les granulés de bois sont de petits cylindres de sciure de bois non traités et compactés. Economique et performant, ils ont un fort rendement énergétique, de l’ordre de 70%. Ils ont une place privilégiée dans l’ensemble des combustibles écologiques.

Avantages du chauffage au bois

Le chauffage au bois est appelé à toujours se développer avec les zones rurales et périurbaines qui s’étendent de plus en plus. On compte aujourd’hui toute un choix de chaudières qui fonctionnent au bois. Elles peuvent être automatiques, à granulés ou à condensation, le panel des possibilités ne cesse de s’élargir pour répondre aux besoins de l’habitat basse consommation et se mettre en phase avec la maison à énergie positive.

La douce chaleur de chez soi :

La principale particularité du chauffage au bois est son caractère chaleureux et convivial. Le spectacle des flammes et la sensation de douce chaleur fait incontestablement le charme de l’habitat familial.

Empreinte écologique très réduite :

Par ces temps où l’empreinte écologique est une notion désormais cruciale, on se plaît à savoir que le bilan de CO2 est quasiment neutre car la combustion du bois produit à pleine plus de CO2 que la forêt elle-même. Ainsi, elle n’aggrave pas l’effet de serre.

Rendements élevés :

Outre l’avantage écologique, le chauffage au bois peut atteindre des rendements de chauffage de 90%, notamment avec les granulés de bois. A ceci s’ajoute la facilité de stockage, ce qui met les granulés de bois en bonne place face à la concurrence des énergies fossiles, telles que le fioul.

Combustible moins cher :

Le bois est sans conteste le combustible le moins cher de nos jours. Il est bien plus économique que le chauffage électrique ou les autres modes de chauffage comme le gaz ou le fioul. Le fait est que le bois-énergie est une valorisation énergétique des sous-produits, tels que les branchages, le petits bois, les écorces, la sciure, les copeaux, etc.

Avec la recherche dans le domaine du design des appareils et des dispositifs de chauffage au bois, celui-ci s’adapte désormais à tous les intérieurs et son prix est abordable. De plus, il est devenu très simple d’utilisation grâce à une automatisation complète.

Inconvénients du chauffage au bois

Le principal inconvénient du chauffage à bois est son coût à l’installation. Mais, il s’avère que le surcoût initial d’une installation de chauffage au bois par rapport à celle d’un chauffage électrique peut être amorti en moins de 10 ans. Comme la durée de vie d’un chauffage au bois dépasse 20 ans, le calcul est rentable.

Un investissement plus cher :

Les chaudières à bois sont plus chères que les chaudières à gaz car leurs prix peuvent atteindre 10.000 euros. Les poêles à bois sont, eux aussi, plus chers que les poêles à pétrole ou à gaz.

Un stockage et un approvisionnement pas facile à gérer :

On doit obligatoirement s’approvisionner de façon régulière et disposer d’un espace suffisant pour le stockage et qui doit être dans un environnement sec. Ces conditions excluent évidemment un grand nombre d’appartements.

Recharger et nettoyer à chaque fois :

Le combustible devant être disponible, il y a nécessité de recharger tous les jours. Ce faisant, le nettoyage et l’entretien quotidien est une corvée à ne pas sauter non plus.

Le problème de poussière et de cendres :

Le chauffage au bois entraîne son lot de poussière et de cendres et c’est ce qui fait qu’il n’est pas considéré comme propre. Le ramonage régulier est une nécessité à laquelle il ne faut pas déroger sous peine de problème avec le voisinage.

Les appareils du chauffage au bois

Le poêle à bois est le matériel par excellence qui permet le chauffage au bois. Compact et économique, il chauffe vite et offre une bonne autonomie. Sa puissance peut atteindre 15kW. Il en existe de différents modèles :

  • Poêle à postcombustion : l’air chauffé est injecté par des arrivées d’air ; ce poêle dispose de deux chambres de combustion.
  • Poêle turbo : le moins cher, il a de bonnes performances à plein régime. Une arrivée d’air à mi-hauteur du foyer permet d’injecter de l’air sur les flammes.
  • Poêle de masse ou poêle à accumulation : le principe est d’accumuler l’énergie d’une flambée rapide et intense pour ensuite restituer la chaleur grâce aux matériaux qui ont servi à sa fabrication.
  • Poêle à granulés de bois : le moins polluant, il est approvisionné de façon automatique. Son autonomie peut durer plusieurs jours car son système de remplissage est automatique. Il a un très bon rendement avec plus de 80%.
  • Poêle hydro : il fonctionne comme une chaudière et dispense le chauffage à moindre coût. Il peut être raccordé sur un réseau de radiateurs en chauffage central.